GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 13 Juillet
Dimanche 14 Juillet
Lundi 15 Juillet
Mardi 16 Juillet
Aujourd'hui
Jeudi 18 Juillet
Vendredi 19 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • La Chambre des représentants américains condamne les «commentaires racistes» de Trump
    • France: la ministre des Transports Élisabeth Borne nommée ministre de la Transition écologique et solidaire
    • Washington sanctionne le chef de l'armée birmane pour le «nettoyage ethnique» des Rohingyas
    • Élection de von der Leyen: «Nous pouvons être fiers de l'Europe» (Macron)
    • Élection von der Leyen: Merkel félicite une européenne «convaincue»
    • Les Etats-Unis souhaitent la poursuite du dialogue avec Pyongyang malgré sa mise en garde
    • Football: le Cameroun se sépare de Clarence Seedorf (sélectionneur) et de Patrick Kluivert (adjoint)
    • Disparition du musicien sud-africain Johnny Clegg (médias locaux)
    Europe

    Extrême droite autrichienne: Israël accorde le bénéfice du doute au FPÖ

    media Heinz-Friedrich Strache, président du Parti de la liberté d'Autriche (FPÖ). Un mouvement fondé par d’anciens nazis après la Seconde Guerre mondiale. REUTERS/Leonhard Foeger

    En Autriche, la droite et l'extrême droite ont annoncé l'ouverture de pourparlers en vue de former un gouvernement. Un scénario que le pays avait déjà connu en 2000. L'entrée du Parti de la liberté d'Autriche (FPÖ) dans l'exécutif avait alors entraîné de vives réactions au sein de l'UE, mais aussi en Israël. Cette fois, l'alliance annoncée de cette formation avec le Parti populaire autrichien (ÖVP) ne suscite pas la même inquiétude de la part des autorités israéliennes.

    De notre correspondant à Jérusalem,

    Pour l'instant, dix jours après les législatives autrichiennes, le gouvernement israélien n'a pas commenté le score de l'extrême droite dans ce pays. Le Premier ministre Benyamin Netanyahu a téléphoné au vainqueur des législatives, le très jeune Sebastian Kurz, et lui a demandé de continuer à lutter contre l'antisémitisme. Un engagement que le chef du parti conservateur ÖVP a pris dans une interview qu'il a accordée au quotidien Israel Hayom.

    Les yeux doux du FPÖ de Strache à l'attention des autorités israéliennes

    Pas de condamnation israélienne, donc. Pas de mise en garde non plus sur l'impact que l'entrée du FPÖ aurait sur les relations israélo-autrichiennes, alors qu'en 2000, lors de la première entrée de ce parti au sein du gouvernement, Israël avait rappelé son ambassadeur à Vienne. Le FPÖ était accusé d'être antisémite. Son chef de l'époque, Jörg Haider, avait notamment déclaré que les camps de concentration nazis n'étaient que « des camps disciplinaires ».

    Israël avait décidé de boycotter le parti. Et le pays n'avait normalisé ses relations diplomatiques avec l'Autriche que trois ans plus tard. Depuis lors, le FPÖ a tenté ces dernières années de lisser son image. C'est cela qui en partie joue dans le changement d'attitude de la part des autorités israéliennes. Le chef actuel du FPÖ, Heinz-Christian Strache, est venu en visite à Jérusalem l'an dernier. Il s'est rendu notamment au Mémorial de la Shoah, Yad Vashem.

    Mais il y a aussi un principe de réalité : l'extrême droite est arrivée au gouvernement dans d'autres pays européens. Israël ne peut plus rappeler à chaque fois ses ambassadeurs sans prendre le risque de s'isoler. Et il y a même des contacts qui s'établissent entre des responsables politiques israéliens et des représentants de partis d'extrême droite. Lors de sa visite, M. Strache avait rencontré des membres du Likoud, la formation de Benyamin Netanyahu.

    Quand Israël voit dans les anciens bastions antisémites de potentiels alliés

    En janvier dernier, en pleine campagne électorale française pour la présidentielle, le vice-président du parti français Front national, Nicolas Bay, était également venu à Jérusalem. Et il avait lui aussi rencontré des cadres du Likoud. A chaque fois, le gouvernement israélien précisait qu'il s'agissait de visites privées. Le Likoud rappelait qu'il n'a pas de relation avec ces partis d'extrême droite. Mais la politique de boycott de ces formations politiques semble se fissurer.

    Le gouvernement israélien ferme même les yeux, désormais, sur des actes que certains considèrent pourtant comme étant antisémites. Ce fut le cas notamment en juillet dernier en Hongrie, quand une campagne a alors visé le milliardaire américain George Soros, un juif d'origine hongroise opposé à la politique anti-migratoire du gouvernement Orban. Plusieurs voix avaient dénoncé des affiches aux relents antisémites et l'ambassadeur d'Israël s'en était ému.

    Yossi Amrani avait appelé Budapest à cesser cette campagne, qui « évoque non seulement de tristes souvenirs mais sème la haine et la peur ». Sauf que le diplomate avait été désavoué par M. Netanyahu : le ministère israélien des Affaires étrangères avait estimé que M. Soros portait « atteinte aux gouvernements israéliens démocratiquement élus en finançant des organisations qui diffament l’Etat juif et cherchent à lui nier le droit à se défendre ».

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.