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    Europe

    Madrid avait menacé la Catalogne de répression, clame une leader indépendantiste

    media Marta Rovira, secrétaire générale d'Esquerra Republicana, le 27 octobre au Parlement catalan de Barcelone. LLUIS GENE / AFP

    Alors que la justice belge a repoussé vendredi 17 novembre sa décision sur le mandat d'arrêt européen visant l'ex-président catalan Carles Puigdemont, jusqu'à une nouvelle audience prévue le 4 décembre, une polémique a agité la Catalogne en fin d'après-midi. Une polémique déclenchée par la numéro deux du parti de la gauche radicale qui a déclaré dans une interview que Madrid avait menacé le gouvernement catalan d'une répression très violente si les indépendantistes ne cessaient pas de faire monter la tension dans la région.

    Avec notre correspondante à Barcelone,  Leticia Farine

    Ce sont des révélations explosives qu'a faites hier la secrétaire générale d'Esquerra Republicana, le parti de la gauche radicale favori des sondages pour les élections législatives du 21 décembre.

    Dans une interview à la radio indépendantiste RAC1, Marta Rovira révèle que les anciens membres du gouvernement catalan auraient reçu des menaces très violentes de la part du gouvernement central. Des menaces qui auraient été prononcées il y a quelques semaines de cela, quand le gouvernement catalan devait choisir entre convoquer des élections anticipées et déclarer l'indépendance de la région.

    « Ce que le gouvernement catalan n'était pas disposé à accepter, c'était un scénario de violence extrême avec des morts dans la rue, parce que c'est ce qu'on nous a fait savoir le gouvernement central. Ils nous ont dit directement qu'il y aurait du sang et que nous devions arrêter parce qu'ils étaient prêts, qu'ils n'hésiteraient pas, et que cette fois-ci il ne s'agirait pas de balles en caoutchouc comme lors du 1er octobre mais que ce serait de vraies munitions. »

    « Stratégie électorale »

    Une déclaration dénoncée vivement par le camp des unionistes, et notamment par le parti de centre droit Ciudadanos, dont le porte-parole Carlos Carrizosa n'a pas tardé à s'exprimer.

    « Ces propos n'ont aucun fondement. Nous sommes un Etat démocratique et je pense que c'est une manoeuvre de victimisme et de mensonge. Je n'y crois franchement pas. Je pense que c'est une stratégie électorale, pernicieuse et répréhensible de la part d'Esquerra Republicana. »  

    Des propos également dénoncés par le président du gouvernement Mariano Rajoy qui les a qualifié d'« intolérable(s) » et d'« énormes mensonges honteux ».

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