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    Les Etats-Unis vont se retirer de l'ensemble de la Syrie, a affirmé mercredi 19 un responsable américain. Au moins 2000 soldats américains y sont déployés pour combattre le groupe Etat Islamique (EI). «C'est un retrait total» qui interviendra «aussi rapidement que possible», a indiqué cette source ayant requis l'anonymat, précisant que «la décision a été prise hier». Le président américain Donald Trump a également tweeté dans ce sens mercredi, affirmant que «nous avons vaincu le groupe Etat islamique en Syrie, la seule raison pour moi pour laquelle nous étions présents pendant la présidence Trump».

    Europe

    Allemagne: les négociations pour un former un nouveau gouvernement ont échoué

    media Angela Merkel le 19 novembre 2017 au siège de la CDU pendant les négociations pour former un gouverment de coalition. REUTERS/Axel Schmidt

    En Allemagne, les négociations menées par Angela Merkel en vue de la constitution d'une coalition entre conservateurs, écologistes et libéraux ont échoué. Les discussions depuis un mois étaient des plus compliquées, mais cette constellation étant la seule pratiquement possible, on tablait plutôt sur un accord à l'arraché. Le parti libéral a créé la surprise dimanche 19 novembre au soir en annonçant la rupture des discussions.

    Avec notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut

    « Il vaut mieux ne pas être au pouvoir que de mal gouverner ». Le président du parti libéral FDP Christian Lindner a préféré annoncer la fin des négociations avec les conservateurs et les Verts, estimant que la confiance était insuffisante entre les différents partis pour mettre sur pied une coalition.

    Après des semaines de discussions, le document de travail présenté aujourd'hui contenait de nombreuses contradictions, des questions ouvertes et des conflits sur les buts à atteindre. Mais aucun progrès n'a été atteint aujourd'hui. Au contraire, certains compromis qui avaient été trouvés ont été remis en cause.
    Christian Lindner, chef du parti libéral FDP 20/11/2017 - par Pascal Thibaut Écouter

    Cette annonce constitue une surprise même si les discussions depuis un mois étaient des plus laborieuses. Les dossiers environnement et migration ont cristallisé notamment des dissensions difficilement surmontables entre les écologistes d’un côté et les autres partenaires d’une potentielle coalition dite « jamaïcaine ».

    Cet échec est aussi celui d’Angela Merkel. Affaiblie par le score historiquement bas de son parti lors des élections de septembre, la chancelière n’avait que cette option pour se maintenir au pouvoir et diriger le pays pour un quatrième mandat.

    « Nous avons derrière nous quatre semaines de négociations intenses. La CDU et la CSU ont tout fait pour arriver à un compromis. Nous pensons que nous étions sur la voie d'un accord. Je regrette donc malgré tout le respect dû au parti libéral que nous ne puissions pas déboucher sur un tel accord, a déclaré la chancelière allemande. Nous ferons preuve de responsabilité pour ce pays dans ces heures difficiles car une majorité de nos concitoyens souhaitaient que nous parvenions à un compromis aujourd'hui. En tant que chancelière chargée de gérer les affaires courantes, je ferai tout pour que notre pays continue à être bien gouverné dans les prochaines semaines ».

    Les sociaux-démocrates avec lesquelles les conservateurs ont gouvernés durant la dernière législature ont répété ce dimanche qu’ils n’étaient pas disponibles pour une prolongation de cette grande coalition. Deux options se présentent désormais : soit un gouvernement minoritaire peu probable car contraire à la tradition de stabilité de l’Allemagne d’après-guerre. Soit de nouvelles élections dont l’organisation n’est constitutionnellement pas simple.

    Les derniers sondages montrent qu’un nouveau parlement ressemblerait aujourd’hui à s’y méprendre à celui qui a été élu il y a bientôt deux mois.

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