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    Europe

    Budget: le Royaume-Uni abaisse ses prévisions de croissance avant le Brexit

    media Le ministre des Finances britannique, Philip Hammond. REUTERS/Toby Melville

    Un budget de crise a été présenté, mercredi 22 novembre, par le ministre britannique des Finances, devant la Chambre des communes. Sous la pression du Brexit, Philipp Hammond a annoncé une enveloppe supplémentaire et surtout moins de croissance.

    Les pouvoirs publics britanniques ont nettement abaissé leurs prévisions économiques pour le pays jusqu'en 2021. Ils annoncent entre 1,3 et 1,5 % de croissance dans les prochaines années. Les Britanniques étaient habitués à mieux, voire beaucoup mieux. Jusque-là, les prévisions outre-Manche tournaient plutôt autour de 2 % du PIB.

    Cette baisse des prévisions de croissance devrait entrainer moins de recettes fiscales et moins de marges de manœuvre pour le gouvernement conservateur, déjà critiqué pour sa politique d'austérité. Mais après la tempête financière d'il y a dix ans, il faut bien tenir la barre budgétaire que l'on soit ou non dans l'Union européenne.

    Le Brexit va coûter cher

    Selon les estimations, le Brexit va coûter très cher : 140 milliards d'euros pour le contribuable britannique. Il va donc falloir emprunter et, là aussi, le montant est à la hausse. De plus, Londres n'a pas réglé son divorce avec les Vingt-Sept. Le nouveau budget prévoit une provision supplémentaire de près de 3,4 milliards qui s'ajouteraient aux 20 déjà promis.

    Pour faire face, le ministre britannique des Finances mise sur l’investissement, avec notamment 50 milliards d'euros pour le logement ou l’augmentation des dépenses de santé, afin de relancer la machine et calmer au moins l'opinion. « Philipp Hammond se bat contre la morosité », titre ce jeudi matin The Guardian, en espérant qu'il garde la confiance de la chef du gouvernement, l'affaiblie Teresa May, avec qui les relations sont d'ailleurs glaciales.

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