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    Europe

    Le Parlement européen ouvre la voie à la pêche électrique

    media Un chalut dans le port de Den Helder au Pays-Bas, le 4 août 2017. Les Néerlandais ont obtenu que la pêche électrique bénéficie de dérogations depuis plusieurs années déjà. Jasper Juinen/Bloomberg via Getty Images

    La pêche électrique est une technique pourtant décriée par les pécheurs français et les ONG relatives à la protection des mers. Cette semaine, la Commission de la pêche du Parlement européen (PECH) s’est prononcée en faveur d’un possible développement de cette méthode.

    La pêche électrique consiste à lancer au fond des mers des filets chargés d’électricité pour capturer des poissons plats. Une méthode autorisée déjà par l’Union européenne, mais uniquement à des fins expérimentales dans une partie de la mer du Nord. Le règlement en vigueur autorise chaque Etat membre à équiper 5% de ses chaluts à perche de filets électriques.

    Le nouveau texte voté cette semaine avance vers une légalisation de cette technique, selon Frédéric Le Manach, directeur scientifique de l’association Bloom : « La version telle qu’elle a été votée, elle autorise au-delà de quatre ans d’une phase de projet pilote à développer de manière commerciale des engins de pêche innovants, dont la pêche électrique fait maintenant partie ».

    La pêche électrique est particulièrement prisée par les pécheurs hollandais qui ne la considèrent pas comme une technique dangereuse pour la faune marine. Ils bénéficient même de dérogations données par le gouvernement hollandais qui leur permettent d'outrepasser les limites fixées par Bruxelles.

    Stéphane Pinto est vice-président du Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins des Hauts-de-France : « C’est une technique de pêche à laquelle nous n’avons aucun retour concret de scientifiques qu’ils soient Européens ou Hollandais nous prouvant qu’il n’y a pas d’impact néfaste sur la ressource de cet engin de pêche. »

    Le dossier n’est pas encore clos. Il doit être examiné début 2018 en session plénière du Parlement.

    (Ré) écouter : L'initiative «4 pour 1000» à la COP23 à Bonn ( Chronique Agriculture et Pêche )

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