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    Europe

    Brexit: l'UE et Londres échouent à conclure un accord

    media La Premier ministre britannique Theresa May et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, le 4 décembre 2017. REUTERS/Yves Herman

    L'Union européenne et le Royaume-Uni ne sont pas parvenus à un accord ce lundi 4 décembre pour boucler la première phase des négociations sur leur divorce. Les discussions ont buté sur le dossier irlandais, malgré l'optimisme manifesté par les deux parties lors d'une rencontre à Bruxelles.

    Un accord d'étape sur les trois dossiers prioritaires de la séparation - le règlement financier, les droits des citoyens expatriés et le sort de la frontière irlandaise après le Brexit - aurait ouvert la voie aux négociations commerciales réclamées avec insistance par Londres.

    Mais « malgré nos meilleurs efforts », « il n'a pas été possible d'arriver à un accord complet aujourd'hui », a déclaré devant la presse le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker à l'issue d'un long « déjeuner de travail » avec Theresa May.

    Le chef de l'exécutif européen, qui a qualifié la Première ministre britannique de négociatrice « coriace », a toutefois affirmé qu'un accord lui semblait encore possible « dans le courant de la semaine ». « Quelques différences demeurent qui demandent davantage de négociations et de consultation », a confirmé de son côté Mme May, elle aussi confiante dans une issue « positive ».

    Sommet du 15 décembre en ligne de mire

    Elle pourrait revenir à Bruxelles dans les prochains jours pour conclure un accord. La rencontre de lundi entre les deux dirigeants était pourtant censée finaliser un accord de principe sur les modalités du divorce, programmé fin mars 2019. Le président du Conseil européen, Donald Tusk s'était montré optimiste à la mi-journée, avant d'estimer qu'il était devenu « vraiment serré » de boucler un accord à valider lors d'un sommet européen prévu le 15 décembre.

    Mais il faut souligner que deux points majeurs semblent bien partis pour être avalisés lors du sommet européen, estime notre correspondant à Bruxelles, Pierre Benazet. Il s’agit en premier lieu de la facture de sortie puisqu’Européens et Britanniques ont trouvé une méthode de calcul qui leur permettra de fixer un chiffre, quelque part entre 45 et 60 milliards d’Euros. En second lieu, le sort des expatriés devrait pouvoir être réglé puisque le Royaume-Uni accepterait dans sa jurisprudence les précédents fixés par la Cour de justice de l’UE.

    La question délicate de la frontière irlandaise

    Cet accord aurait pu être complet sans un revers inattendu sur la question de la future frontière entre les deux Irlande, dernier point de blocage pour avancer dans les discussions. L’UE avait prévenu : l'accord de l'Irlande sur la question de la frontière était nécessaire pour valider la phase 1 des négociations. Or, la proposition britannique sur ce point était précisément ce que réclamait Dublin, à savoir un engagement à ne pas rétablir d'obstacle physique avec l'Irlande du Nord.

    L'idée était que Belfast conserve des réglementations identiques à celle du marché commun et de l'union douanière, comme les 27, afin de maintenir la libre circulation entre les deux parties de l'île. Mais cela ferait du pays une exception au sein du Royaume-Uni. Exactement l'inverse de ce que souhaite le DUP, le principal parti d'Irlande du Nord, rappelle notre correspondant à Dublin, Julien Lagache.

    Sa dirigeante, Arlene Foster, a redit que cette proposition était pour elle une ligne rouge puisque cela reviendrait à déplacer la frontière en mer d'Irlande et donc à séparer le pays du reste de la Grande-Bretagne. Inacceptable pour le parti unioniste dont les 10 sièges à Westminster sont essentiels à Theresa May, qui n'a plus de majorité sans eux. Autrement dit, son alliance avec le DUP risque de retarder les négociations, qui semblaient avoir été validées par l'UE.

    De son côté, le Premier ministre irlandais Leo Varadkar s'est dit « surpris et déçu » que le gouvernement britannique ait renoncé à « ce qui avait été conclu plus tôt aujourd'hui », établissant un lien direct avec les protestations du DUP.

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