GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 19 Octobre
Samedi 20 Octobre
Dimanche 21 Octobre
Lundi 22 Octobre
Aujourd'hui
Mercredi 24 Octobre
Jeudi 25 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    L’indépendantisme catalan sous contrôle ferme de la justice espagnole

    media Le vice-président catalan destitué Oriol Junqueras entouré de partisans en 2015. REUTERS/Andrea Comas

    A Madrid, le juge Pablo Llorena a décidé de laisser en prison l’ex-numéro deux du gouvernement catalan Oriol Junqueras, son ex-ministre de l’Intérieur, Joaquim Forn, et les deux porte-parole des associations séparatistes Omnium et Assemblée nationale de Catalogne (ANC). Les six autres ex-ministres régionaux sortent de prison, mais devront payer un caution de 100 000 euros.

    De notre correspondant à MadridFrançois Musseau

    Pas de quartier pour l’indépendantisme catalan. Alors que beaucoup attendaient qu’Oriol Junqueras et les autres leaders séparatistes sortent de prison, tel ne sera pas le cas.

    Principal motif invoqué par les magistrats : le risque de fuite d’Espagne, après le départ clandestin de Carles Puigdemont, ancien chef de l’exécutif catalan, en Belgique ?

    « Non », dit la justice. C’est « le fait d’avoir permis et organisé la violence contre l’ordre et la légalité espagnole ».

    Concrètement, le magistrat se réfère aux assauts « donnés contre la police judiciaire en octobre, à Barcelone ». Des assauts qui avaient provoqué une explosion violente dans les rues.

    Pour les intéressés, la sanction est rude, d’autant qu'Oriol Junqueras et les siens ont accepté officiellement la mise sous tutelle de la Catalogne par l’Etat central.

    A un peu plus de deux semaines des législatives anticipées du 21 décembre, le maintien en prison de ces personnalités sécessionnistes va donner des arguments à ceux qui continuent à vouloir l’indépendance de la Catalogne.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.