GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 18 Janvier
Vendredi 19 Janvier
Samedi 20 Janvier
Dimanche 21 Janvier
Aujourd'hui
Mardi 23 Janvier
Mercredi 24 Janvier
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • France/Prisons: la ministre de la Justice recevra lundi 22 janvier les organisations syndicales (communiqué)
    • Foot: Lyon inflige à Paris sa 2e défaite de la saison en Ligue 1 lors de la 22e journée (2-1, buts de Fekir et Depay contre un but Kurzawa)
    • Mahmoud Abbas va demander à l'UE de reconnaître l'Etat de Palestine (responsable palestinien)
    • CHAN 2018: le Maroc termine en tête du groupe A après son match nul face au Soudan (0-0), qui se classe 2e
    • France: deux surveillants agressés à Longuenesse (nord) par un détenu et conduits à l'hôpital
    Europe

    L’indépendantisme catalan sous contrôle ferme de la justice espagnole

    media Le vice-président catalan destitué Oriol Junqueras entouré de partisans en 2015. REUTERS/Andrea Comas

    A Madrid, le juge Pablo Llorena a décidé de laisser en prison l’ex-numéro deux du gouvernement catalan Oriol Junqueras, son ex-ministre de l’Intérieur, Joaquim Forn, et les deux porte-parole des associations séparatistes Omnium et Assemblée nationale de Catalogne (ANC). Les six autres ex-ministres régionaux sortent de prison, mais devront payer un caution de 100 000 euros.

    De notre correspondant à MadridFrançois Musseau

    Pas de quartier pour l’indépendantisme catalan. Alors que beaucoup attendaient qu’Oriol Junqueras et les autres leaders séparatistes sortent de prison, tel ne sera pas le cas.

    Principal motif invoqué par les magistrats : le risque de fuite d’Espagne, après le départ clandestin de Carles Puigdemont, ancien chef de l’exécutif catalan, en Belgique ?

    « Non », dit la justice. C’est « le fait d’avoir permis et organisé la violence contre l’ordre et la légalité espagnole ».

    Concrètement, le magistrat se réfère aux assauts « donnés contre la police judiciaire en octobre, à Barcelone ». Des assauts qui avaient provoqué une explosion violente dans les rues.

    Pour les intéressés, la sanction est rude, d’autant qu'Oriol Junqueras et les siens ont accepté officiellement la mise sous tutelle de la Catalogne par l’Etat central.

    A un peu plus de deux semaines des législatives anticipées du 21 décembre, le maintien en prison de ces personnalités sécessionnistes va donner des arguments à ceux qui continuent à vouloir l’indépendance de la Catalogne.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.