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    Europe

    Royaume-Uni: le plan post-Brexit de la Banque d’Angleterre

    media Le logo de la Banque d'Angleterre, photographié le 5 juillet 2016, lors d'une conférence de presse à Londres. REUTERS/Dylan Martinez

    La Banque d’Angleterre autorisera les banques européennes à continuer à opérer normalement au Royaume-Uni après la sortie du pays de l’UE, sans passer par la coûteuse procédure de création de filiales. Mais cela se fera à condition que la coopération entre les autorités financières européennes et britanniques soit maintenue après le Brexit.

    Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

    Le geste de bonne volonté de la Banque d’Angleterre contraste vivement avec le ton sans concession de Michel Barnier, le négociateur en chef de l’UE. Ce dernier a prévenu qu’en quittant le marché unique, les banques britanniques perdraient le « passeport européen » leur permettant de dispenser leurs services dans l’ensemble de l’Union.

    Mais en réalité, cette décision de la Banque d’Angleterre est tout sauf désintéressée : en encourageant les banques européennes à poursuivre leurs activités normalement au Royaume-Uni, la City espère défendre la position de Londres en tant que centre financier international.

    En effet, le risque en obligeant les banques européennes à créer des filiales est de voir ces établissements déserter la place financière londonienne, ce que veut absolument éviter le gouvernement britannique pour plusieurs raisons. D’abord, des dizaines de milliers de hauts salaires travaillent dans les succursales londoniennes des banques européennes et ces employés, en payant beaucoup d’impôts, rapportent beaucoup au Trésor britannique. Puis, les services vendus par les succursales d’une banque française ou allemande à un pays tiers comme les Etats-Unis par exemple, sont comptabilisés comme des exportations britanniques, ce que le gouvernement cherche à accroître à l’ère post-Brexit.

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