GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
Aujourd'hui
Jeudi 22 Août
Vendredi 23 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Roumanie: le Parlement adopte une réforme judiciaire très controversée

    media Des magistrats manifestent devant la cour d'appel de Bucarest le 18 décembre 2017 en soutien au système judiciaire roumain sur le point d'être réformé. Daniel MIHAILESCU / AFP

    Le Parlement social-démocrate roumain a définitivement approuvé ce jeudi 21 décembre une réforme judiciaire décriée dans le pays et à l'étranger. Le président craint des sanctions européennes, à l'instar de la Pologne.

    Malgré des semaines de manifestations et les sifflets de l'opposition, la très décriée réforme judiciaire a été définitivement adoptée ce jeudi par le Parlement roumain. Les trois textes font craindre notamment une réduction de l'indépendance des magistrats et une restriction des prérogatives du parquet anticorruption.

    Depuis l’adhésion à l’Union européenne, celui-ci affiche un bilan spectaculaire. Des centaines d’élus à tous les niveaux, y compris l'ancien Premier ministre Adrian Nastase, ont été condamnés et envoyés en prison. Rien qu’en 2015, un tiers des présidents de conseils généraux ont été mis en examen. Un bilan unique dans la région.

    Si cette lutte contre la corruption reçoit un fort soutien populaire, elle provoque l'effroi dans la classe politique. « Il y avait des failles dans le système judiciaire roumain, avec beaucoup de jugements mal formulés », a justifié le ministre des Affaires étrangères.

    Sur cette réforme judiciaire contestée, le président du Parti social-démocrate se fait très discret. Et pour cause : le véritable homme fort du pouvoir roumain,
    condamné en 2016 pour fraude électorale, a également été mis en cause dans deux affaires de détournement de fonds publics.

    Il revient désormais au chef de l'Etat Klaus Iohannis, issu du centre droit et fermement opposé à ces changements législatifs, de promulguer la loi. Il peut également demander au parlement de revoir sa copie.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.