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    Europe

    Rencontre Johnson-Lavrov: la conférence de presse tourne à la joute verbale

    media Le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson (à gauche) en compagnie de son homologue russe, Sergueï Lavrov, vendredi 22 décembre 2017. REUTERS/Maxim Shemetov

    Cela faisait plus de cinq ans qu'un ministre britannique des Affaires étrangères n'était pas allé à Moscou, les relations diplomatiques entre le Royaume-Uni et la Russie étant très dégradées. Mais malgré les tensions qui persistent, Boris Johnson a franchi le pas. Il a échangé pendant une heure et demie avec son homologue russe Sergueï Lavrov, sans contourner les sujets qui fâchent, mais en soulignant toutefois qu'il voulait « aller de l'avant »

    La conférence de presse qui a suivi l'entretien qu'ont eu Sergueï Lavrov et Boris Johnson s'est vite transformée en joute verbale, notamment au sujet des accusations d'ingérence qui visent Moscou. « Il a peur que s’il ne me contredit pas, sa réputation soit ruinée chez lui dans les médias » a d’abord lancé le ministre russe.

    « Sergueï, c’est ta réputation qui m’inquiète, a répondu le Britannique avant de lancer quelques piques. Je pense qu’il est très important que vous reconnaissiez les ingérences russes dans nos élections et nos référendums. Qu’elles aient eues ou pas du succès. Donc vous pouvez vous rassurer sur ce point. »

    « Faire des choses ensemble »

    Londres accuse Moscou d'être intervenu dans le Brexit, et également dans les élections en Allemagne, au Danemark, en France et aux Etats-Unis, tout en reconnaissant ne pas détenir des preuves sur une quelconque « ingérence russe ».

    Au mois de novembre dernier, la Première ministre britannique Theresa May avait dénoncé des « actes hostiles » de la Russie, citant, en plus de l'ingérence lors des processus électoraux dans des pays de l'Union européenne, des campagnes de « cyber-espionnage », ainsi que son implication dans la crise ukrainienne.

    Mais, a souligné Boris Johnson, « il y a des choses que nous pouvons faire ensemble », notamment à propos de « la question nord-coréenne, de l'accord nucléaire iranien et du règlement du conflit syrien ».

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