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    Europe

    Norvège: une conférence au chevet de l’Arctique

    media «Dans 20 à 30 ans, il n’y aura plus de glace au pôle Nord pendant l’été», prévient Ole Arve Misund, le directeur de l’Institut polaire norvégien. Getty Images/E+/Dag SjAstrand

    L’Arctique est l’une des zones les plus vulnérables lorsque l’on parle de changement climatique. Pendant toute cette semaine, des entrepreneurs, des politiques et des scientifiques venus de tout l’Arctique sont réunis à Trömso, en Norvège, la seule ville européenne située au nord du cercle polaire, pour parler de l’avenir de cette région. Avec un enjeu capital : l’ouverture de nouvelles routes maritimes, l’accès à de nouveaux gisements de pétrole ou de gaz, que permet la fonte des glaces, sont-ils compatibles avec la protection de l’environnement ?

    Avec notre envoyé spécial à Trömso,  Frédéric Faux

    Le chant sami, interprété par un membre de cette ethnie qui vit depuis des millénaires au nord de l’Europe, appartient-il déjà au passé ? C’est l’une des questions que se posent les participants de cette rencontre internationale, baptisée Les frontières de l’Arctique. Car cette vision traditionnelle de l’Arctique, espace glacé, zone désertique, est appelée à changer radicalement.

    « Dans 20 à 30 ans, il n’y aura plus de glace au pôle Nord pendant l’été et l’océan Arctique va devenir accessible »,  prévient Ole Arve Misund, directeur de l’Institut polaire norvégien.

    Et cette mutation a déjà commencé. L’été, la navigation le long des côtes nord de la Russie est presque libre de glace. Le président Vladimir Poutine a inauguré le gigantesque projet gazier de Yamal, desservi par des méthaniers brise-glaces qui peuvent maintenant, et toute l’année, rejoindre l’Asie en passant par le Nord. Aux Etats-Unis, Donald Trump a ouvert l’Alaska à l’exploration pétrolière.

    Quant au premier investisseur dans la zone, il s’agit de la Chine, qui vise les importants gisements de matière première de l’Arctique, désormais accessibles. Des intérêts économiques qui risquent de ne pas être toujours compatibles avec la protection de cette région, vitale pour l’équilibre climatique de la planète.

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