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    L'Allemagne annonce un accord sur le regroupement familial des réfugiés

    media Des réfugiés syriens lors de leur arrivée dans un camp de réfugiés et migrants à Friedland, en Allemagne, le 4 avril 2016. REUTERS/Kai Pfaffenbach

    C’était l’une des principales pierres d’achoppement entre les conservateurs et les sociaux-démocrates allemands en pleines négociations sur la formation d’un gouvernement de coalition : la question du regroupement familial pour les réfugiés. Le SPD et la CDU-CSU annoncent avoir fini par trouver un terrain d’entente.

    Les négociations ont été délicates et longues. Il faut dire que les positions sur ce dossier étaient éloignées. D’un côté, la CDU d’Angela Merkel, pressée par son alliée bavaroise de la CSU, a adopté ces derniers mois une attitude plus restrictive sur l’immigration, après sa politique des bras ouverts initiée en 2015 et critiquée par une partie de l’électorat conservateur. De l’autre, le SPD de Martin Schultz plaidait pour une politique d’accueil plus généreuse.

    En 2016, le gouvernement allemand a décidé de durcir les conditions du regroupement familial. Les futurs partenaires de la coalition se sont finalement mis d’accord pour autoriser, chaque mois, à partir du 1er août, 1 000 personnes à immigrer en Allemagne dans le cadre du regroupement familial.

    Le SPD a obtenu que ce plafond puisse être relevé dans certaines situations d’urgence. Martin Schulz s'est réjoui d'un « bon accord ».

    Mais tout n’est pas encore réglé. D'autres dossiers sensibles sont encore discutés. C’est le cas de l'assurance santé et de la politique de l'emploi. Le parti social-démocrate a promis de soumettre le projet d’accord de coalition à l'approbation de ses 440 000 membres. Or, la victoire du « oui » pourrait être compromise par l'aile gauche du parti opposée à une nouvelle « grande coalition ».

     

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