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    Le gouvernement équatorien et le mouvement indigène ont trouvé ce dimanche 13 octobre un accord pour sortir de la crise sociale qui paralyse le pays depuis 12 jours, grâce au retrait du décret polémique supprimant les subventions au carburant. Les deux parties se sont mises d'accord sur la préparation d'«un nouveau décret qui annule le décret 883» sur l'essence, et «avec cet accord la mobilisation se termine», a annoncé Arnaud Peral, représentant en Équateur de l'ONU, qui a facilité avec l'Eglise catholique la tenue d'un dialogue.

    Europe

    En Turquie, les critiques sur l'offensive en Syrie sont interdites

    media Recep Tayyip Erdogan. REUTERS/Osman Orsal

    Plus d'une semaine après le lancement de l'opération contre les forces kurdes dans le nord de la Syrie, les autorités sont toujours déterminées à faire taire les rares critiques contre l'intervention dans le pays. Les arrestations se multiplient en Turquie, pour avoir publié un commentaire critique sur les réseaux sociaux, ou pour avoir dénoncé l'offensive en signant une pétition. Plus de 300 personnes sont aujourd'hui placées en garde à vue pour « propagande terroriste ».

    Avec notre correspondant à Istanbul,  Alexandre Billette

    Il y a une semaine, Recep Tayyip Erdogan avait prévenu que ceux qui voulaient critiquer l'offensive en Syrie allaient « en payer le prix ». La menace a été mise à exécution immédiatement : les rares manifestations ont été interdites et même certains de ceux qui l'ont critiquée sur les réseaux sociaux ont été arrêtés.

    Selon le ministère de l'Intérieur, 311 personnes ont été placées en garde à vue pour « propagande terroriste », parmi lesquels de nombreux militants ou députés du  parti de la gauche pro-kurde HDP, seul parti en Turquie opposé à l'intervention militaire. Il y aurait plus de 200 membres du parti parmi les personnes arrêtées.

    Mais ce ne sont pas que les militants kurdes qui sont visés. Des dizaines d'intellectuels qui ont signé une pétition pour la paix ont été par exemple qualifiés de « traîtres » par le président turc. Dernière cible en date des censeurs, l'Union des médecins de Turquie, qui a publié une lettre en faveur de la paix : onze de ses membres sont aujourd'hui sous le coup d'une enquête pour « soutien au terrorisme ».

     

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