GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 14 Avril
Lundi 15 Avril
Mardi 16 Avril
Mercredi 17 Avril
Aujourd'hui
Vendredi 19 Avril
Samedi 20 Avril
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Urgent
    France: Abdelkader Merah reconnu coupable de «complicité» et condamné à 30 ans de réclusion criminelle
    Dernières infos
    Europe

    Ouzbékistan: le puissant chef des services de renseignement déboulonné

    media Le président ouzbek Shavkat Mirzioïev (ici, le 26 décembre 2017 en Russie) a affaibli le pouvoir de Roustam Inoïatov en nommant l'année dernière ses alliés aux postes-clés de ministres de la Défense et de l'Intérieur. Alexei Druzhinin\TASS via Getty Images

    Ouzbékistan, le puissant chef des services de renseignement Roustam Inoïatov a été limogé ce mercredi 31 janvier. C’était un personnage clé de cette ex-République soviétique d’Asie centrale qui compte parmi les plus répressives du monde. C’est lui qui avait été le bras armé du régime d’Islam Karimov, le chef de l’Etat décédé en septembre 2016. C’est une étape décisive dans la reprise en main du pays par le nouveau président Shavkat Mirzioïev, au pouvoir depuis un peu plus d’un an. Mais il est encore trop tôt pour dire si cela augure d’un affaiblissement des organes de force dans le gouvernement du pays.

    Avec notre correspondant à Tbilissi,  Régis Genté

    Il aura mis un an à le déboulonner. Ce mercredi matin, le président ouzbek Shavkat Mirzioïev a finalement eu raison de Roustam Inoïatov, le patron du très puissant SNB, les services de renseignement qu’il dirigeait depuis 23 ans. Il aurait encore fallu une discussion de 4 heures entre les deux hommes, au petit matin, pour que la décision soit prise.

    Les deux hommes étaient à couteaux tirés, notamment depuis la mort du président Karimov, qui a régné d’une main de fer de l’indépendance de la République en 1991 jusqu’à 2016. Inoïatov avait été son bras armé, s’illustrant pour mâter toute opposition dans ce pays de 30 millions d’âmes.

    Sa puissance venait de ce qu’il savait tout sur tout le monde et qu’il contrôlait des pans entiers de l’économie nationale. Shavkat Mirzioïev l’a affaibli peu à peu. Que ce soit en remplaçant ses hommes aux postes clés, au sein du SNB ou ailleurs dans l’administration ouzbèke, ou en le privant des énormes revenus générés par le double cours de change du sum, la monnaie nationale contrôlée par les réseaux d’Inoïatov.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.