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    Europe

    Grèves en Allemagne: chez Daimler, les ouvriers poursuivent le bras de fer

    media Des ouvriers en grève dans l'usine Daimler de Berlin Marienfelde, le 2 février 2018. Pascal Thibaut/RFI

    L'Allemagne est confrontée actuellement à un conflit social inhabituellement dur dans un secteur stratégique, la métallurgie. Après des grèves d'avertissement de quelques heures le mois dernier, le syndicat IG Metall a lancé depuis mercredi et jusqu'à ce vendredi soir des grèves de 24 heures auxquelles 500 000 personnes doivent participer au total dans l'ensemble du pays. Elles frappent aujourd'hui surtout les constructeurs automobiles comme par exemple Daimler. Reportage.

    Avec notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut

    « Avec des milliers d'autres à travers le pays, vous avez cessé le travail ici, chez Daimler, parce que les employeurs ont besoin qu'on les bouscule pour qu'ils bougent enfin. » 

    Il est 9 heures ce matin devant l'usine Daimler de Berlin Marienfelde. Klaus Abel, le patron de l'IG Metall à Berlin salue ses collègues et dénonce comme d'autres la position du patronat. Dans cette branche qui se porte bien, les salariés veulent une augmentation sensible. L'IG Metall réclame 6%.

    « Nous voulons aussi profiter des profits de l'entreprise qui sinon [iront] seulement à la direction, dénonce un ouvrier. Il nous faut au moins 4% d'augmentation, 4.5% ça serait bien. »

    Semaine de 28h

    Deuxième exigence d'IG Metall : la possibilité de réduire la durée hebdomadaire de travail de 35 à 28 heures pendant au plus deux ans avec une compensation salariale si des raisons familiales sont avancées.

    « J'ai dû réduire ma durée de travail pour m'occuper de ma mère âgée, explique un autre manifestant. J'ai travaillé à temps partiel durant six mois. Ça a été mais je n'ai pas reçu de compensation pour ma perte de salaires. Ça peut encore aller pour six mois mais au-delà je n'y serais pas arrivé financièrement. »

    Les employeurs ont échoué à faire interdire ces grèves de 24 heures par la justice. Un nouveau round de négociations doit commencer lundi.

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