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    Europe

    Allemagne: le scandale #MeToo s'invite à la Berlinale

    media La 68e édition de la Berlinale, le festival de cinéma de Berlin, débute ce jeudi 15 février 2018. REUTERS/Hannibal Hanschke

    Les controverses autour des abus sexuels dans le monde du cinéma après les accusations contre le producteur américain Harvey Weinstein ne pouvaient pas ne pas trouver laisser de marbre les festivals de films. Celui de Berlin qui s'ouvre jeudi est le premier d'importance depuis le lancement de la campagne#Metoo. La Berlinale a voulu réagir mais n'échappe malgré tout pas à une polémique.

    Avec notre correspondant à Berlin,  Pascal Thibaut

    Un tapis noir pour les stars de la Berlinale ? C'est en tout cas ce que réclame une actrice allemande qui a lancé une pétition en ligne. Lundi soir, plus de 12 000 personnes l'avaient déjà signé. Son but : dénoncer les abus sexuels dont sont victimes les femmes dans le monde du cinéma.

    Le festival du film de Berlin qui s'ouvre jeudi a réagi à la controverse liée à la campagne #MeToo. Un forum sera organisé pour débattre de ce sujet. La Berlinale a exclu lors de sa sélection des films, car leurs réalisateurs ou des acteurs étaient l'objet d'accusations d'abus sexuels.

    Mais une polémique a malgré tout vu le jour. Une actrice sud-coréenne a critiqué la décision du festival d'avoir invité le réalisateur Kim Ki-Duk qu'elle accuse de l'avoir giflé et forcée à tourner des scènes de sexe improvisées, il y a quelques années. Le réalisateur a été condamné à une amende de 3 800 euros pour une gifle en décembre. Mais la procédure entourant les accusations d'abus sexuels a été classée, faute de preuve.

    La Berlinale a préféré faire jouer la présomption d'innocence. Le dernier film de Kim Ki-Duk sera projeté dans la section « panorama ». Le réalisateur sera à Berlin et répondra aux questions autour des accusations dont il est l'objet. La Berlinale affirme avoir préféré le dialogue plutôt que de fournir des réponses rapides à des questions complexes.

    (Re) lire : Harcèlement sexuel: le cas Harvey Weinstein secoue Hollywood

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