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    Europe

    Ukraine: Saakachvili expulsé vers la Pologne

    media Mikheïl Saakachvili à Kiev le 5 décembre 2017 (photo d'illustration). REUTERS/Gleb Garanich

    Réactions indignées, mais timides, en Ukraine, après l’arrestation et l’expulsion de l’ancien président géorgien Mikheïl Saakachvili. Il est désormais en Pologne, et doit y décider de ses prochaines initiatives, même s’il est désormais écarté de la politique ukrainienne. Ses partisans promettent de ne pas baisser les bras dans leur opposition au président Petro Porochenko, taxé de corruption et d’autoritarisme.

    Avec notre correspondant à Kiev, Sébastien Gobert

    Et maintenant, que faire ? Devant l’administration présidentielle, ils étaient une petite cinquantaine à protester, et à réclamer la démission de Petro Porochenko. « Bonsoir ! Gloire à l’Ukraine ! » Au micro, on se veut optimiste sur une mobilisation bien plus large : « Les amis, tenez bon, parce qu’en ce moment, il y a des gens qui viennent de tous les coins du pays pour nous soutenir. Ce qui s’est passé aujourd’hui est une honte, ça a choqué beaucoup de monde ! »

    Plus que dans la rue, l’indignation est partagée sur les réseaux sociaux. Beaucoup craignent qu’après Mikheïl Saakachvili, les autorités ne soient tentées de s’en prendre à d’autres opposants, ou à des ONG anti-corruption. Le procureur général avait accusé le Géorgien de préparation de coup d’Etat, et de séjour illégal en Ukraine. L’expulsion vers la Pologne est perçue comme une simple manière de se débarrasser de lui. Pour le député libéral Yehor Sobolev, c’est un aveu de faiblesse : « Ils ont peur. Et ils ont raison d’avoir peur. Parce que bientôt, nous leur demanderons justice ! Et Mikheïl Saakachvili reviendra dans ce pays ! Nous irons ensemble à sa rencontre. »

    Sans soutien politique ou occidental, les partisans de Mikheïl Saakachvili n’en restent pas moins une minorité très active. Et même s’ils n’obtiennent pas gain de cause, ils comptent bien ne pas se faire oublier.

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