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    Europe

    Allemagne: rien ne va plus au SPD

    media Martin Schulz et Andrea Nahles à un congrès du SPD à Bonn, le 21 janvier 2018. REUTERS/Wolfgang Rattay

    Les turbulences se poursuivent en Allemagne qui attend toujours un nouveau gouvernement après les élections de septembre dernier. Un accord a été conclu entre conservateurs et sociaux-démocrates il y a une semaine. Mais il devra encore être avalisé par un vote des militants SPD d'ici début mars. Le parti est marqué par une grogne de sa base. Dernier épisode en date : le remplacement du président sortant Martin Schulz, candidat malheureux à la chancellerie, ne s'est pas déroulé hier comme la direction du parti le souhaitait.

    Avec notre correspondant à Berlin,  Pascal Thibault

    Rien ne va plus au SPD. La presse parle de chaos, les caricaturistes s'en donnent à coeur joie. Les sociaux-démocrates se ridiculisent pour les uns ou bien passent leur temps à s'entre-déchirer pour les autres faisant ainsi passer les querelles d'égos au premier plan au détriment du contenu.

    Le problème fondamental du SPD est la crédibilité mal en point de la direction auprès de la base. Toute décision des instances dirigeantes suscitent immédiatement une réaction négative des militants qui se sentent trompés ou ignorés. Le désavoeu de Martin Schulz, adulé comme le sauveur du parti il y a un an, pèse lourd. Le président sortant du SPD a renié ses promesses tonitruantes contre toute nouvelle grande coalition ou contre une participation personnelle à tout gouvernement Merkel.

    Malgré des concessions notables arrachées par la gauche aux conservateurs dans le contrat de coalition conclu il y a une semaine, la base renâcle. Elle n'est pas emballée par une nouvelle coalition. Elle est montée au créneau en apprenant que Martin Schulz voulait devenir ministre d'Angela Merkel. Plusieurs fédérations n'ont pas goûté le remplacement rapide de Martin Schulz par Andrea Nahles, la nouvelle femme forte du SPD sans grande consultation. L'intéressée doit renoncer à prendre immédiatement la présidence du parti par interim et devra patienter jusqu'à un congrès en avril.

    Pour la première fois depuis la guerre, deux candidates seront en lice. Un autre témoignage de la grogne de la base contre une direction trop peu à l'écoute.

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