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    Un nouvel incident entre deux patrouilleurs turc et grec relance les tensions

    media (Photo d'illustration) Des bateaux amphibies turcs durant un exercice militaire au large d'Izmir, à l'ouest du pays. Umit Bektas / Reuters/Reuters

    Regain de tension en mer Egée, après un nouveau choc entre un patrouilleur turc et un patrouilleur grec dans la nuit du lundi 12 au mardi 13 février, non loin des îlots d'Imia, disputés par les deux pays. C'est le deuxième incident de ce type ces dernières semaines. Côté grec, l'impatience se fait sentir après cet événement vu comme une provocation.

    Avec notre correspondante à Athènes, Charlotte Stiévenard

    Il y a près d'un mois, c'était un patrouilleur turc qui heurtait une frégate grecque a l'est de la mer Egée. Cette fois-ci, le choc a eu lieu entre deux patrouilleurs. Or, la zone n'est pas neutre, elle se trouve non loin des îlots d'Imia, deux rochers qui avaient failli mener les deux pays à la guerre en 1996.

    Mardi soir, lors d'une discussion téléphonique avec son homologue turc Binali Yildirim, le Premier ministre grec Alexis Tsipras aurait souligné que ce type d'événement « mine directement les relations gréco-turques et euro-turques ». Il aurait appelé la Turquie à « mettre fin immédiatement aux violations provocatrices, selon lui, de plus en plus nombreuses dans les eaux territoriales et l'espace aérien grecs ».

    Un appel ferme mais diplomatique qui tranche avec la déclaration de Theodoros Pangalos, membre de l'opposition. Dans une interview à la radio privée Skai, l'ancien ministre des Affaires étrangères, au gouvernement lors de la crise de 1996, aurait déclaré qu'« un bon Turc est un Turc mort ». La presse grecque a aussitôt rappelé qu'il est un habitué des déclarations provocatrices, pas seulement sur la question des frontières maritimes.

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