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    Europe

    Russie: à un mois du scrutin, l’élection présidentielle ne passionne pas

    media Un panneau publicitaire du candidat Poutine pour la campagne électorale russe de mars 2018, en janvier à Moscou. REUTERS/Sergei Karpukhin

    En Russie, l'élection présidentielle est prévue pour le 18 mars et un nouveau mandat de six ans semble promis à Vladimir Poutine. L’homme fort de Moscou est à la tête du pays depuis 18 ans – si l'on inclut quatre années comme chef du gouvernement, de 2008 à 2012. Dans un système politique qui exclut la concurrence véritable, sa victoire ne fait aucun doute, si bien que la grande majorité des Russes se désintéressent du scrutin.

    Avec notre correspondant à Moscou, Etienne Bouche

    « Notre pays, notre président, notre choix ! » En Russie, les affiches de la Commission électorale incitant au vote se sont multipliées dans l'espace public. Pourtant, à la télévision, les débats politiques sont inexistants.

    Vladimir Poutine ne se confronte pas à ses concurrents. D'ailleurs, il y en a peu. Les deux plus importants, Pavel Groudinine et Vladimir Jirinovski, ne dépassent pas les 10 % dans les sondages et n'incarnent pas une opposition véritable à l'actuel président.

    Vers une forte abstention ?

    Vladimir Poutine n'a donc pas tellement besoin de faire campagne. Il fait certes des déplacements, mais ses discours sont davantage ceux d'un président que d'un candidat. Les enquêtes d’opinion lui promettent une large victoire mais pointent aussi le risque d'un haut niveau d'abstention.

    C'est en fait toute la difficulté pour le pouvoir : susciter l'intérêt des électeurs pour un scrutin sans enjeux. Pour beaucoup, Vladimir Poutine incarne toujours la promesse de stabilité et la majorité des Russes considère également qu'elle n'a pas le pouvoir de changer les choses.

    La seule candidate qui se permet des critiques virulentes à l'égard du système politique actuel, c'est la libérale Ksenia Sobtchak. Les sondages la créditent de moins de 2 % des voix.

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