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    Europe

    Italie: extrême droite et antifascistes manifestent en nombre

    media Des manifestants anti-racistes ont défilé à rome, le 24 février 2018. REUTERS/Remo Casilli

    A une semaine des élections législatives en Italie, la péninsule est toujours aussi divisée. Samedi 24 février, la journée a été marquée par la démonstration de force de Matteo Salvini, leader de l'extrême droite et allié de Silvio Berlusconi, tandis que des milliers de manifestants défilaient à Rome contre le racisme.

    Avec notre correspondant à Rome,  Eric Sénanque

    « Les Italiens d'abord », a martelé Matteo Salvini devant ses partisans réunis au pied de la cathédrale de Milan. Fort des sondages qui voient la droite arriver en tête le 4 mars, le jeune président de la Lega se sent pousser des ailes. Chapelet en main, il a juré sur une Bible, comme s'il était déjà président du Conseil, promettant de défendre les citoyens italiens et la Constitution.

    L'actuel chef du gouvernement Paolo Gentiloni était lui à Rome dans un tout autre cortège, parmi des milliers de manifestants antifascistes. A l'appel de la gauche et des syndicats, ils ont levé la voix pour dire non à la violence xénophobe qui a émaillé la péninsule lors de la campagne et manifester leur inquiétude face à la résurgence des discours racistes.

    « Nous sommes là pour combattre une culture de la violence » a dit Matteo Renzi le secrétaire général du Parti démocrate, dont la popularité a chuté ces derniers mois. La police avait été déployée en force pour éviter tout débordement, et si quelques incidents ont eu lieu à Milan ou Palerme, le pays est resté calme.

    Alors que le chef de file de Casa Pound, Simone di Stefano, souligne que le fascisme est compatible avec la démocratie, une banderole, brandie par les manifestants dans la capitale résumait le ton, imitant le style Trump avec ces mots : « faisons de l'Italie un pays de nouveau antifasciste ».

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