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    Europe

    La gauche italienne subit une défaite retentissante et historique

    media Matteo Renzi, dans son bureau de vote à Florence, en Italie, le 4 mars 2018. REUTERS/Alessandro Bianchi

    En Italie, le Parti démocrate du gouvernement sortant accuse une défaite plus sévère que tout ce qu'avaient prédit les sondages aux élections législatives du 4 mars 2018. Un coup dur pour son leader Matteo Renzi, mais aussi et surtout une défaite historique pour l’ensemble de la gauche italienne, reléguée loin derrière le Mouvement 5 étoiles et l’extrême droite.

    Jamais le centre gauche n’avait fait un score aussi bas en Italie, rapporte notre correspondante à Rome, Anne Tréca. Le Parti démocrate (PD) passe sous la barre des 20 %, aussi bien au Sénat qu’à la Chambre des députés. Une véritable débâcle. Le parti, qui a perdu dix points en trois ans, s’est effondré un peu partout, explique notre correspondante à Rome, Anne Le Nir.

    Il s’écroule dans les régions défavorisées du sud, où les électeurs ont voté en masse pour le Mouvement 5 étoiles et où la Ligue, qui était née comme un parti très ancré dans le nord-est, a fait une percée remarquable. Il est également laminé au nord et au centre par la coalition de droite. Le centre gauche ne résiste qu’en Toscane, la région d’origine de son leader Matteo Renzi.

    Toute la gauche en déroute

    L’ancien président du Conseil le sait, il est le grand perdant de ces élections. Pour celui qui était déjà impopulaire au cours de la campagne, l’heure des explications s'annonce cruelle. « Si j’en sors vivant ce sera déjà bien » a-t-il confié à ses proches qui l’assurent : Renzi est prêt à démissionner. Certains analystes se demandent d’ailleurs si le Parti lui-même va survivre à une telle défaite.

    C'est d'ailleurs l'ensemble de la gauche qui subit une défaite cinglante. Liberi e uguali (libres et égaux), formé par des dissidents du PD, passe à peine la barre des 3 %, seuil nécessaire pour entrer au Parlement.

    L’hypothèse envisagée avant le scrutin d’une grosse coalition de centristes pro-européens à la tête du pays est à présent exclue. La gauche va devoir retrouver une place dans l’opposition.

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