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    Le protectionnisme de Donald Trump trouble le Salon de l'auto de Genève

    media La 88e Salon international de l'auto à Genève. REUTERS/Pierre Albouy

    L’annonce par Donald Trump de son intention de taxer davantage les importations d’acier et d’aluminium aux Etats-Unis continue de susciter des remous, notamment du côté des constructeurs automobiles, gros consommateurs de ces matières premières.

    Avec notre correspondant à Genève, Aurélien Devernoix

    « Sans commentaire ». Voilà les deux mots les plus utilisés au Salon de Genève quand le sujet des taxes Trump arrive sur la table. Pas question de se fâcher avec le dirigeant du deuxième marché automobile mondial, qui plus est quand ce dirigeant a la réputation de régulièrement changer d’avis.

    « Pour Nissan, la situation est très claire : on va regarder quelles sont les actions concrètes qui vont être mises en place et gèrera en conséquence. En attendant, on fait le business comme d’habitude. Pour l’instant, rien n’a changé », assure Grégory Névé, responsable de la communication de Nissan.

    Nissan et les autres constructeurs japonais préfèrent éviter de penser au pire, eux qui ont beaucoup investi dans leurs usines aux Etats-Unis. Nissan en a trois, Toyota six et Honda une dizaine.

    Pour Sergio Marchionne, le patron de Fiat qui contrôle les marques américaines Chrysler et Jeep, mieux vaut surtout rester en dehors du ring : « Il faut faire attention à ne pas se retrouver piégés dans une sorte de guerre psychologique. En réalité, l’impact d’une hausse des taxes serait négligeable et nous serions capables de l’assumer en 2018 ».

    La marge de manœuvre de Donald Trump est de toute façon étroite. Des dizaines de milliers d’emplois seraient menacés en cas de fermeture d’usines, en particulier dans les états qui ont fait basculer la présidentielle en sa faveur.

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