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    Allemagne: les déclarations-chocs du nouveau ministre de l'Intérieur sur l'islam

    media Horst Seehofer, le 26 janvier 2018 à Berlin. REUTERS/Christian Mang/File Photo

    Horst Seehofer, président de la CSU bavaroise, a longtemps critiqué la politique migratoire de son alliée de la CDU, Angela Merkel. Lors des négociations pour former le nouveau gouvernement, il avait obtenu des dispositions plus fermes sur ce dossier. Mais depuis sa nomination, mercredi, au ministère de l'Intérieur, il a pris position dans une première interview. Et les thèses qu'il y développe sont plus restrictives que celles d'Angela Merkel sur la place de l'islam en Allemagne. La chancelière a pris le contre-pied de son ministre.

    Avec notre correspondant à Berlin,  Pascal Thibaut

    « L’islam n’appartient pas à l’Allemagne. Notre pays est marqué par le christianisme. » Horst Seehofer, nouveau ministre de l’Intérieur et de la patrie – un rajout symbolique à son titre -, n’a pas choisi par hasard ses mots dans une interview au quotidien populaire Bild Zeitung.

    Angela Merkel, comme d’autres responsables conservateurs avant elle, avait pris une position contraire, notamment en 2015 lors de l’arrivée de nombreux migrants, dont la plupart étaient des musulmans.

    Horst Seehofer précise dans la même interview : « Les musulmans qui vivent ici appartiennent évidemment à l’Allemagne, mais cela ne signifie pas que nous abandonnions pour de fausses considérations nos traditions. »

    Le ministre de l’Intérieur, par ailleurs président de la CSU bavaroise, avait critiqué ces dernières années la politique migratoire d’Angela Merkel. Il a obtenu l’inscription dans le nouveau contrat de gouvernement d’une limite supérieure annuelle pour le nombre de nouveaux migrants.

    Il plaide aussi pour des centres d’accueil des réfugiés permettant un traitement plus rapide de leurs dossiers et des expulsions plus nombreuses.

    Cette prise de position sur l’islam, critiquée immédiatement à gauche, a aussi un arrière-plan électoral, en raison de la concurrence du parti d’extrême-droite AfD pour les conservateurs. Des élections ont lieu à l’automne en Bavière.

    Ces déclarations interviennent alors que les organisations musulmanes regrettent le manque de solidarité des autorités après des attaques criminelles contre des mosquées ces derniers jours.

    ►La chancelière Angela Merkel a déclaré dans une conférence de presse « ces musulmans sont partie intégrante de notre pays comme leur religion l'islam », prenant le contre-pied des propos de son ministre.

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