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    Europe

    Royaume-Uni: les expatriés russes craignent pour leur sécurité

    media Neil Basu, un responsable de l'antiterrorisme au sein de la police londonienne lors d'un point presse sur l'empoisonnement de l'agent double russe Sergueï Skripal, le 13 mars 2018. REUTERS/Toby Melville

    Les tensions diplomatiques entre la Russie et le Royaume-Uni ne cessent d’escalader. La police britannique a commencé samedi 17 mars à contacter un certain nombre d'exilés russes pour discuter de leur sécurité alors qu'ils enquêtent sur un nouveau meurtre, celui de l'homme d'affaires Nikolaï Glushkov.

    Avec notre correspondante à Londres,  Marina Daras

    L’enquête sur la mort de Nikolaï Glushkov continue de prendre de l’ampleur. Jusqu’alors, la police et les services de renseignement britanniques estimaient que les exilés russes résidant au Royaume-Uni ne devaient pas craindre pour leur sécurité. Mais deux semaines après la tentative d’assassinat par empoisonnement de l’ancien espion russe Sergueï Skripal et de sa fille Yulia, les autorités britanniques ont réévalué les risques et ont mis en garde plusieurs ressortissants russes qui pourraient être la cible d’une quelconque attaque.

    A ce stade, Scotland Yard a précisé qu’elle ne faisait « pas de lien » entre la mort de Nikolaï Klushkov à Londres et l’empoisonnement de Sergueï Skripal à Salisbury, mais une autre enquête a été ouverte pour examiner en détail une série de décès inexpliqués de ressortissants russes sur le sol britannique qui pourraient avoir été commandités par la Russie.

    Et d’après des témoignages récoltés par la presse anglaise, un vent de panique commence à s’installer parmi les expatriés russes qui, tour à tour, engagent des gardes du corps pour assurer leur sécurité.

    Moscou inflexible

    De son côté, la Russie maintient sa ligne de défense. Moscou assure ne pas être impliquée dans l'empoisonnement de l'ancien espion Sergeï Skripal et de sa fille. Moscou affirme même que ce sont les pays occidentaux qui ont développé le « Novichok », ce gaz toxique qui aurait été utilisé pour empoisonné l'ancien espion.

    « A aucun moment, qu'il s'agisse de l'époque soviétique ou de la Fédération de Russie, il n'y a eu de recherches sur le "Novichok", qu'il s'agisse d'un nom de code ou d'un nom réel. Ce nom n'a jamais été utilisé dans le contexte d'une recherche chimique, en Russie ou en Union soviétique. Je le répète car c'est un point absolument crucial » a souligné Maria Zakharova, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, sur la télévision russe.

    Selon elle, « en réalité ce mot a été développé et a été utilisé en tant qu'élément chimique et en tant que matériel toxique, par l'Occident. Dans les années 1990, un certain nombre de scientifiques issus de l'Union soviétique sont partis travailler à l'Ouest. C'est ensuite que ces programmes ont débuté dans les pays occidentaux avec la participation de ces scientifiques. Principalement aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Slovaquie, en Suède et dans d'autres pays. Et c'est à ce moment-là que le nom de "Novichok" est apparu. Ce nom qui heurte nos oreilles et qui répond parfaitement aux stéréotypes liés à la Russie ».

    Lire aussi : Le poison, arme discrète des services spéciaux

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