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    Europe

    Affaire Skripal: la Russie réunit tous les ambassadeurs en poste à Moscou

    media Les voitures des ambassadeurs parquées devant l'immeuble du ministère des Affaires étrangères, à Moscou, le 21 mars 2018. REUTERS/Sergei Karpukhin

    C'est la réponse de Moscou dans l’affaire Skripal : la Russie a invité ce mercredi 21 mars tous les ambassadeurs en poste dans la capitale russe pour présenter sa version des faits et pour incriminer les autorités britanniques. Moscou dément toute responsabilité dans l’affaire, ce n’est pas une nouveauté. Mais cette fois la Russie va encore plus loin en insinuant que Londres ou Washington aurait pu manigancer toute l’affaire.

    Avec notre correspondant à Moscou,  Daniel Vallot

    Avec cette réunion, la Russie souhaitait défendre sa position dans l’affaire Skripal : démontrer une fois de plus qu’elle n’était en rien impliquée dans l’empoisonnement de l’ancien espion et de sa fille.

    Moscou a donc invité plus de 140 ambassadeurs à se rendre au ministère des Affaires étrangères, une invitation déclinée par plusieurs d’entre eux, à commencer par l’ambassadrice britannique Laurie Bristow.

    Mais la réunion a pris très vite un tournant accusateur, le haut diplomate russe chargé de défendre la position de son pays, insinuant que Londres, et même Washington, pouvaient être à l’origine de toute l’affaire.

    Vladimir Ermakov a également reproché à Londres, les incohérences et l’hystérie des accusations formulées par le Royaume-Uni. « Sortez de votre russophobie et de votre mentalité insulaire », a notamment déclaré le haut diplomate russe.

    La réunion a peu de chances de faire retomber la tension avec les pays occidentaux et avec le Royaume-Uni. La réaction de l’ambassade britannique sur Twitter est éloquente : « La Russie continue de répandre des mensonges et de la désinformation, au lieu de fournir une explication crédible. »


    Les invectives fusent entre Londres et Moscou

    La Russie a dénoncé mercredi une « situation absurde » où Londres « pose des questions, mais ne veut pas entendre les réponses », tandis que le Royaume-Uni dénonce des « mensonges ».

    Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

    La Russie s’en prend au Royaume-Uni parce qu’il défend la démocratie et qu’il a à maintes reprises dénoncé les abus du Kremlin : Boris Johnson a profité de son apparition devant une commission parlementaire à Westminster pour répondre indirectement aux fraîches accusations de Moscou.

    Et le ministre des Affaires étrangères britannique n’en est pas resté là ; répondant aux craintes d’un député travailliste quant à la tenue de la Coupe du monde de football en Russie cet été, Boris Johnson a convenu que Vladimir Poutine se servirait de cet événement au retentissement planétaire pour se mettre en avant comme l’avait fait Hitler lors des Jeux olympiques de 1936.

    Une escalade verbale en réponse aux accusations plus tôt dans la journée de la Russie qui avait dénoncé les « incohérences » de la version présentée par Londres. Un haut diplomate russe a ainsi estimé que l’empoisonnement de Serguei Skripal et sa fille pouvait être soit une « attaque terroriste », soit une « mise en scène », sous-entendant un « complot » monté par Londres pour discréditer le Kremlin. Des invectives qui ne devraient que renforcer le front commun affiché par les Occidentaux. Les dirigeants de l’Union européenne se disent prêts à prendre des mesures contre la Russie si elle ne coopère pas à l’enquête, lors de leur sommet jeudi et vendredi à Bruxelles.

    (Re) lire : Espionnage: un scientifique russe confirme l’existence du programme Novichok

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