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    Europe

    Affaire Skripal: l’ambassadeur russe juge les propos de Londres «inacceptables»

    media L'ambassadeur russe au Royaume-Uni Alexandre Iakovenko, pendant une conférence de presse à l'Ambassade russe à Londres, le 22 mars 2018. REUTERS/Simon Dawson

    Alors que Theresa May tente de convaincre ses alliés de faire bloc contre la Russie, après l'empoisonnement de l'ancien agent double Sergueï Krispal, l'ambassadeur russe à Londres a convoqué à la hâte une conférence de presse ce jeudi 22 mars. Avec l'objectif de réfuter les accusations de Londres et mettre en doute la crédibilité de son gouvernement.

    Londres et Moscou ont gelé toute communication, ce qui ne les empêche pas de s'échanger des noms d'oiseaux par la voix de leurs hauts diplomates respectifs. Ulcéré par Boris Johnson qui avait comparé Vladimir Poutine à Adolf Hitler la veille, l'ambassadeur russe à Londres a repris l'offensive. Alexandre Iakovenko a estimé qu'on ne pouvait pas faire confiance au Royaume-Uni, un pays connu pour ses « nombreuses violations des lois internationales » et en a aussi profité pour régler ses comptes avec Boris Johnson.

    « Personne n'a le droit d'insulter le peuple russe, qui a vaincu le nazisme et perdu plus de 25 millions de citoyens, en comparant notre pays à l'Allemagne nazie, a-t-il déclaré. Moscou considère que ce genre de remarques, de la part du ministre des Affaires étrangères, sont totalement inacceptables et irresponsables. »

    Accusé par la presse de prendre à la légère l'empoisonnement de Sergueï Skripal et de sa fille, notamment en suggérant de faire appel à Hercule Poirot pour mener l'enquête, l'ambassadeur s'est défendu en se plaignant de n'avoir aucune information face à une enquête classée secrète. Mais son refus de dire si la Russie accepterait les conclusions de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) sur l'attaque n'a rien fait pour calmer les soupçons.

    Même son de cloche du côté du porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, qui juge la ligne de la Grande-Bretagne « difficilement tenable ». Selon lui, elle refuserait « de fournir quelque information que ce soit ». « Nous constatons, enfin, que toutes les déclarations qui se font sur ce sujet, ne se fondent absolument sur aucun motif, sur aucune preuve et le plus souvent échappent à toute logique élémentaire », ajoute-t-il.

    Retrouvés inconscients sur le banc d'un centre commercial de Salisbury le 4 mars dernier, l’ancien espion russe Sergueï Skripal et sa fille Ioulia sont toujours hospitalisés « dans un état critique mais stable ». Le policier qui avait également été contaminé par l’agent innervant utilisé lors de l’attaque a quant à lui quitté l’hôpital ce jeudi 22 mars, a annoncé jeudi la directrice du centre hospitalier de Salisbury.

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