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    Europe

    Royaume-Uni: les méthodes douteuses de Cambridge Analytica

    media Alexander Nix, Directeur de Cambridge Analytica à son arrivée dans les bureaux de la Socièté britannique. REUTERS/Henry Nicholls

    Cambridge Analytica est dans la tourmente. Ce consultant de l’ombre est accusé d’avoir récupéré les données personnelles de 50 millions d’utilisateurs de Facebook, sans le consentement du réseau social. Une accusation que nie son patron, Alexander Nix, qui vient d’être suspendu. Cambridge Analytica, qui a été un consultant clé dans la campagne de Donald Trump, est dans la ligne de mire pour d’autres méthodes douteuses, selon la chaine de télévision britannique Channel Four. 

    Alexandre Nix pris à son propre piège. Lors d’une caméra cachée, le patron de Cambridge Analytica a, sans se méfier, expliqué à un client comment affaiblir un opposant en le piégeant au travers de pots-de-vin ou de prostituées.

    Seulement, ce client n'était autre qu'un journaliste qui s'était fait passer pour un homme d’affaires sri-lankais prêt à se lancer en politique. Alexandre Nix et Mark Turnbull, son directeur des activités politiques, ont aussi mis en avant leurs réseaux britanniques ou israéliens pour déceler « des cadavres dans le placard », selon leurs termes. En clair, pour dévoiler au grand jour des affaires gênantes.

    Les dirigeants de l'entreprise britannique se sont aussi vantés aussi d’avoir plombé la campagne d’Hilary Clinton. Ils racontent comment ils ont lancé une campagne virale sur internet intitulée: « Battre Hillary, la pourrie » avec un logo en forme de menottes.

    Cambridge Analytica se targue d’utiliser les données des réseaux sociaux pour exploiter les peurs des électeurs.  « Des choses qui n’ont pas besoin d’être vraies, dès lors qu’elles sont crues », a dit Alexander Nix.

    La société a nié avoir fait de telles déclarations. Des enquêtes ont en tout cas été ouvertes au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.

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