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    Europe

    A un an de l'échéance du Brexit, comment se porte l'économie britannique?

    media La Première ministre britannique Theresa May, lors d'un sommet des leaders de l'Union européenne, le 22 mars 2018 à Bruxelles. REUTERS/Francois Lenoir

    Il y a un an, la Grande-Bretagne déclenchait l'article 50 permettant l'ouverture de négociations avec l'Union européenne sur le Brexit. Durant cette période, le pays ne s'est pas enfoncé dans le marasme économique, comme certains le prédisaient. Mais les Britanniques ont cependant eu à subir des conséquences négatives de leur décision de quitter l'Union européenne.

    La perspective du prochain Brexit a immédiatement causé la chute de la monnaie britannique de l'ordre de 20% par rapport à l'euro. Cela a entraîné une augmentation du prix des produits importés, une poussée d'inflation et une baisse du pouvoir d'achat des consommateurs. La diminution de la vente de voitures en 2017 en est un exemple criant et le déficit commercial s'est aggravé.

    La croissance économique s'en est ressentie : de 2% en 2016 elle est passée à 1,7% en 2017 avec une prévision à 1,5% cette année. Autre conséquence de la décision britannique de quitter l'Union européenne : les grandes entreprises pour lesquelles la Grande-Bretagne était une porte d'entrée en Europe envisagent des relocalisations. Certaines ont déjà commencé et la banque d'Angleterre estime à 10 000 le nombre d'emplois qui seront perdus dans le secteur de la finance.

    En revanche, le chômage n'a subi aucun effet négatif. Il est même retombé à son plus bas niveau depuis 1975 à 4,3%. Mais c'est surtout grâce à la multiplication des travailleurs indépendants, qui n'ont donc pas de contrat de travail.

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