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    Europe

    La Turquie se lance dans le nucléaire grâce à la Russie

    media Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine, ici le 28 septembre 2017 à Ankara, doivent inaugurer ce mardi le chantier de la première centrale nucléaire turque. Kayhan Ozer/Presidential Palace/Handout via REUTERS

    Vladimir Poutine entame ce mardi 3 avril une visite de deux jours en Turquie. Il doit notamment inaugurer avec son homologue Recep Tayyip Erdogan le chantier de la première centrale nucléaire turque, construite par la Russie. Un dossier majeur pour les deux pays, et aussi un signe de puissance voulu par Recep Tayyip Erdogan depuis des années.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Alexandre Billette

    Pour le président turc, le nucléaire est un symbole fort. C'est aussi une façon de développer sa propre industrie énergétique. Mais la centrale dont il doit inaugurer le chantier ce mardi avec Vladimir Poutine sera construite par les Russes, et la Turquie devra aussi importer l'uranium pour alimenter les réacteurs.

    « La Turquie veut avoir une centrale nucléaire, et elle le veut depuis longtemps. C'est un symbole, sauf que ça augmente également énormément la dépendance envers la Russie », relève l'ancien diplomate Mehmet Ogutçu, qui souligne que la Turquie achète déjà 55 % de son gaz à la Russie, soit plus que n'importe quel autre pays, exception faite de la Bulgarie.

    Ainsi, alors qu'il tente de réduire sa dépendance pour le gaz envers la Russie, le gouvernement turc se tourne à nouveau vers elle pour le nucléaire. Une situation paradoxale, mais inévitable, estime Mehmet Ogutçu : « Il n'y a pas d'autres options ! Les autres pays ne veulent pas aider la Turquie dans ce domaine ».

    La Turquie fait donc le pari de l'atome et devrait devenir membre d'ici 2023 du petit club de l'énergie nucléaire. Le projet ultra sensible devrait, au mieux, fournir moins de 5 % de l'électricité produite dans le pays.

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