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    Pédophilie au Chili: le pape François reconnaît de «graves erreurs» d'appréciation

    media Le pape François a exprimé «sa douleur et sa honte» dans une lettre aux évêques chiliens. REUTERS//Stefano Rellandini

    C’est un nouveau chapitre dans le scandale de pédophilie qui secoue le Chili : le pape François a écrit aux évêques du pays en reconnaissant de graves erreurs dans l’appréciation de la situation. Le souverain pontife devrait prochainement recevoir des anciennes victimes du clergé chilien.

    Avec notre correspondant au Vatican, Eric Sénanque

    C’est un mea culpa inattendu que le pape François a délivré aux évêques chiliens. Dans une lettre de six pages, en date du 8 avril, il exprime « sa douleur et sa honte » suite aux témoignages des victimes de prêtres pédophiles. Le chef de l’Eglise catholique explique aussi avoir commis « de graves erreurs dans l’évaluation et la perception de la situation ».

    Alors qu’il y a quelques semaines encore François était accusé de négligence et d’avoir blessé les victimes, expliquant n’avoir lu aucun témoignage sérieux de leur part, ce revirement est spectaculaire. Il est la conséquence du rapport de 2 300 pages des deux enquêteurs du Vatican envoyés en février au Chili pour recueillir les témoignages de victimes. « A présent, après une lecture attentive des actes de cette "mission spéciale", écrit François, je crois pouvoir affirmer que tous les témoignages recueillis parlent d’eux-mêmes d’une manière dure ».

    Le pape demande aussi pardon à tous ceux qu’il a pu offenser dans cette affaire. Trois représentants des victimes chiliennes ont été invitées au Vatican. Les évêques chiliens sont eux aussi attendus à Rome à la demande de François pour qu’il leur explique la suite qu’il donnera à ces scandales. L’occasion sans doute de faire le ménage dans l’épiscopat local.

    Reconnaître la parole des victimes

    Joint à Santiago par nos confrères de la rédaction en langue espagnole, Juan Carlos Claret, membre de l'association chilienne «Les séculiers d'Osorno», se réjouit de cette initiative. La demande de pardon « démontre clairement un changement d'attitude du Pape à notre égard », assure t-il. « L'autre nouveauté c'est qu'on parle d'appréhender et de punir, peut-être, non seulement les agressions sexuelles, les viols manifestes, mais aussi les abus de pouvoir et la manipulation psychique. Et enfin le Pape dit, et c'est très important, qu'il faut reconnaître la parole des victimes.

    C'est important parce que c'est de cela justement que tout découle. Si l'Eglise chilienne traverse une telle crise, c'est parce que lorsque les victimes se sont fait connaître, l'épiscopat a décidé de ne pas les croire. Donc pour toutes ces raisons, cette lettre marque un progrès immense. Mais par ailleurs on aurait aussi voulu avoir des réponses concrètes. Ca n'aura servi à rien que le Pape exprime sa repentance si en fin de compte, au mois de mai, l'évêque Juan Barros se trouve conforté dans ses fonctions. C'est la crédibilité de son pontificat qui est jeu, et la crédibilité de l'église chilienne. Nous sommes à un tournant.»

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