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    Europe

    Union européenne: les Etats divisés sur l’intervention tripartite en Syrie

    media Un militaire syrien filme les décombres d'un centre de recherche scientifique près de Damas. L'établissement a été bombardé samedi, 14 avril 2018, par la coalition tripartite. REUTERS/Omar Sanadiki

    Les frappes effectuées en Syrie par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ne sont pas soutenues par tous les pays membres de l’Union européenne comme le montrent les dernières déclarations du Conseil européen. Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian va devoir s’expliquer devant ses homologues ce lundi à Luxembourg.

    Les Etats membres sont tous d'accord : l'utilisation d'armes chimiques est inacceptable et ne doit pas rester impunie, mais le Conseil se garde bien d’approuver les frappes américaines britanniques et françaises. La déclaration du Conseil traduit les différences d’appréciation des Etats membres. D’un côté, il y a les Grecs et les Chypriotes pour qui « la diplomatie doit revenir sur le devant de la scène ». Comme dans l’affaire Skripal, ils ne veulent pas fâcher Moscou, allié de la Syrie.

    De l’autre, la plupart des Etats membres de l’Otan comme l’Italie, l’Espagne le Portugal et l'Allemagne soutiennent les frappes. Pour Angela Merkel, « les frappes » étaient  « nécessaires » et « appropriées ».

    La crainte d’une escalade militaire motive l’attitude réservée des autres Etats membres. Moscou pourrait tirer avantage des divisions au sein de l'Union européenne. « On ne peut pas continuer ainsi. Nous devons accroître la pression sur la Russie. C'est la condition sine qua non pour régler le conflit syrien », estime le chef de la diplomatie allemande.

    Les ministres des Affaires étrangères des 28 vont donc tenter de s'entendre sur la politique à mener avec Moscou pour trouver un règlement à la guerre qui déchire la Syrie.

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