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    «Le Portugal est disponible pour accueillir 30 des 244 migrants qui se trouvent à bord de l'Aquarius et des autres embarcations actuellement à Malte», a déclaré le gouvernement portugais dans un communiqué. Cette décision portugaise communiquée à la Commission européenne a été prise en lien étroit avec les gouvernements espagnol et français. L'Espagne a à cet égard annoncé mardi qu'elle allait accueillir 60 des 141 migrants actuellement à bord de l'Aquarius. L'Aquarius cherchait un port d'accueil jusqu'à ce mardi avant que Malte, d'abord réticent, ne décide de finalement le laisser accoster.

    Dernières infos
    • Le Portugal se déclare «disponible» pour accueillir une partie des migrants de l'«Aquarius» (gouvernement)
    • Equateur: un accident d'autocar fait au moins vingt-deux morts (officiel)
    • Attaque de Londres: dans un tweet, Trump réclame «intransigeance» et «dureté» contre «ces animaux fous»
    • Italie: un viaduc de l'autoroute A10 s'écroule à Gênes
    • Royaume-Uni: l'homme qui a été arrêté après l'attaque contre le Parlement est soupçonné «d'actes terroristes» (police)
    • La Turquie «va boycotter» les appareils électroniques américains (Erdogan)
    Europe

    Des milliers de Hongrois manifestent contre la mainmise d'Orban sur les médias

    media Des manifestants à Budapest se mobilisent contre le Premier ministre Orban et sa mainmise sur les médias publics. REUTERS/Bernadett Szabo

    Des dizaines de milliers de Hongrois sont descendus dans les rues de Budapest samedi 21 avril. Une mobilisation contre le Premier ministre Viktor Orban qui a largement remporté les élections législatives du 8 avril. Une victoire due notamment, selon les manifestants, à la mainmise qu’exerce Viktor Orban sur les médias publics.

    Au moins 30 000 personnes, selon un décompte de l'AFP, ont défilé à travers la capitale pour rejoindre un meeting où les orateurs ont exigé des médias publics non partisans. Le Premier ministre conservateur, au pouvoir depuis 2010, a décroché le 8 avril un troisième mandat consécutif. Son parti Fidesz a remporté près de la moitié des suffrages, ce qui devrait lui assurer une majorité des deux tiers au Parlement.

    Le gouvernement de ce dirigeant de 54 ans est régulièrement accusé de museler les médias en soumettant le service public à un contrôle éditorial étroit et en favorisant l'achat de médias indépendants par des hommes d'affaires alliés du pouvoir.

    Les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont estimé dans un rapport que si les opérations de vote s'étaient déroulées dans des conditions satisfaisantes, la capacité des électeurs à voter en connaissance de cause avait en revanche été entravée par la « rhétorique xénophobe » ambiante et la « partialité des médias ».

    « Orban fait preuve d’une telle arrogance »

    De nombreux manifestants, jeunes pour la plupart, scandaient « démocratie » en brandissant des drapeaux hongrois et européens. Zsuzsa Radics, manifestante contactée durant le rassemblement à Budapest, revient sur les raisons de cette mobilisation.

    « D’abord, nous ne sommes pas satisfaits des résultats des élections. Il y a ce sentiment que les élections ne se sont pas déroulées de la bonne manière. Le gouvernement a probablement manipulé les résultats », estime-t-elle.

    Mais elle explique que c’est aussi et surtout la situation de la presse dans le pays qui les inquiète. « Il y a un problème très important qui concerne la liberté de la presse. Nous sommes en train de marcher et nous allons atteindre la rue de la liberté de la presse. »

    « Les gens ici sont vraiment en colère contre cette propagande médiatique et surtout la propagande des médias publics en faveur du pouvoir, poursuit-elle. Nous sommes en colère contre Viktor Orban. Il fait preuve d’une telle arrogance. Il ne s’adresse même plus à nous. »

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