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    Europe

    Grèce: affrontements entre militants d'extrême droite et migrants à Lesbos

    media La police anti-émeute tente de séparer des militants d'extrême droite et des migrants lors d'affrontements à Mytilène, sur l'île de Lesbos, le 22 avril 2018. REUTERS/Elias Marcou

    Plus d’une dizaine de réfugiés et migrants ont été blessés dans la nuit du 22 au 23 avril sur l’île de Lesbos en Grèce. Une manifestation organisée par un groupe d’extrême droite local a viré en affrontements sur la place principale de Mytilène, le chef-lieu de l’île. Elle était occupée depuis plusieurs jours par des réfugiés et migrants, dont de nombreuses familles qui protestaient contre les conditions d'accueil difficiles dans le centre d’enregistrement de l’île.

    Avec notre correspondante à Athènes, Charlotte Stiévenard

    Selon le site d’information News 247, l’appel à manifester à Lesbos aurait été lancé sur internet par un groupe d’extrême droite dénommé le « Mouvement patriotique de Mytilène ». Dimanche en début de soirée, un rassemblement s’est donc formé sur la place centrale occupée par 200 réfugiés et migrants depuis plusieurs jours. Il s'agissait principalement d'Afghans, beaucoup étaient des femmes et des enfants.

    Malgré la présence de la police, la situation a dégénéré et selon l’Agence France-Presse, bouteilles d’eau et fusées de détresse éclairantes ont été lancées sur les occupants de la place. Les affrontements ont ensuite duré toute la nuit.

    Arrestations

    Au petit matin, réfugiés et migrants ont été emmenés par les forces de l’ordre au centre d’enregistrement et de premier accueil de Moria où se trouvent actuellement 6 600 personnes pour 3 000 places. Selon une source policière, 120 réfugiés et migrants auraient été amenés au poste de police ainsi que deux Grecs.

    Sur les réseaux sociaux, le maire de l’île Spiros Galinos a mis en cause l’inactivité et la mauvaise gestion du gouvernement qui a conduit, selon lui, à l’emprisonnement de ces gens « dans des conditions effroyables ». Pour lui, cela a « créé une peur intense au sein de la communauté locale ».

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