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    Europe

    Arménie: le pouvoir refuse toujours de négocier avec l'opposant Nikol Pachinian

    media Le leader de l'opposition Nikol Pashinyan lors d'une nouvelle conférence de presse, ce vendredi 27 avril à Erevan. REUTERS/Gleb Garanich

    En Arménie, deuxième tentative de négociation avortée entre le meneur de la contestation et le Premier ministre par intérim. Le porte-parole de Karen Karapetian a répondu négativement à l’invitation lancée jeudi soir par Nikol Pachinian. Le député d’opposition proposait une rencontre dans un grand hôtel d'Erevan en présence des caméras.

    De notre envoyée spéciale à Erevan, Anastasia Becchio

    « Les négociations où l'une partie dicte son agenda à l'autre [...] ne peuvent pas être considérées comme des négociations », a expliqué le porte-parole du Premier ministre par intérim Karen Karapetian.

    Une fin de non-recevoir qui signifie pour Nikol Pachinian, que les représentants du parti au pouvoir ne prennent pas la mesure de la situation politique. Il l’a dit ce vendredi matin lors d’une conférence de presse. « Si je ne suis pas élu Premier ministre, il n'y aura pas du tout de Premier ministre en Arménie », martèle le meneur de la contestation. « Nous avons un mandat, celui du peuple et le Parlement doit en tenir compte », prévient-il.

    Le parti républicain dispose de la majorité au Parlement, mais Nikol Pachinian affirme être en discussion avec plusieurs forces politiques.

    Blocages suspendus

    Aujourd’hui, les voitures circulent librement dans les rues d'Erevan. Le chef de la fronde a appelé ses partisans à suspendre les manifestations et les blocages dans la capitale, à se reposer et prendre des forces pour manifester à nouveau à l’approche du vote au Parlement mardi prochain.

    Lui-même maintient la pression sur le terrain. Il sera ce soir à Gyumri, la deuxième ville du pays, près de la frontière turque. C’est de là, il y a deux semaines, qu’est partie cette contestation populaire sans précédent dans l’histoire du pays.

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