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    Europe

    Arménie: la contestation se fixe le 1er Mai comme objectif

    media A Erevan. Depuis le 13 avril 2018, Nikol Pachinian a mobilisé des dizaines de milliers de personnes contre l'ancien président Serge Sarkissian. REUTERS/Gleb Garanich

    Le mouvement de contestation qui a quasiment paralysé le centre d'Erevan ces dernières deux semaines marque une pause ce 27 avril. Les autorités arméniennes multiplient les contacts avec la Russie. Moscou est resté à l'écart de la crise jusqu'à présent, mais les autorités russes suivent désormais avec beaucoup d'attention la situation dans ce pays.

    Avec notre envoyée spéciale à Erevan, Anastasia Becchio

    Une ambiance plus calme règne dans les rues de Erevan ce 27 avril : Nikol Pachinian a appelé ses soutiens à lever le pied, à ne pas défiler en masse comme ces derniers jours, mais à se reposer avant de reprendre les actions de désobéissance civile de plus belle, dimanche. Objectif : mettre la pression avant le vote au parlement mardi prochain.

    Hier soir, le meneur de la contestation a prononcé un discours très déterminé sur la place de la République, devant des milliers de personnes. Il s'est présenté comme le seul candidat possible au poste de Premier ministre. « Le 1er mai, le peuple doit montrer toute sa force. (…) Il n’y a pas d’autre issue (…) on fera tout pour que le Parti républicain reconnaisse la victoire du peuple », a-t-il ainsi lancé de la scène.

    Le parti au pouvoir, cristallise maintenant le mécontentement de la rue et représente un système corrompu dont elle veut se défaire. Cet après-midi, Nikol Pachinian repart en quelque sorte en campagne : direction Gyumri, près de la frontière turque. C’est de cette ville, la deuxième du pays, qu'il a lancé sa grande marche de protestation, il y a maintenant plus de deux semaines. Une ville, qui abrite une base militaire russe et qui a été très active dans ce mouvement de contestation. Nikol Pachinian y tiendra un rassemblement ce soir.

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