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    Europe

    Pont de Crimée: 7 entreprises bataves auraient ignoré l’interdiction européenne

    media Le chantier de construction du pont qui doit relier la Crimée au territoire russe, dans le détroit de Kertch, le 3 décembre 2017. REUTERS/Pavel Rebrov

    Ce samedi 5 mai, les premières voitures devaient commencer à circuler sur le Pont de Crimée, le projet de prestige de Vladimir Poutine pour relier la Russie à la presqu’île annexée en mars 2014. Enjambant le détroit de Kertsch sur 19km, ce projet pharaonique sera finalisé en 2019 avec la circulation des premiers trains. Il aurait déjà coûté 4 milliards d’Euros et de nombreuses entreprises y participent. Dont, apparemment, des entreprises néerlandaises et ce malgré les sanctions européennes. Ces entreprises et leurs dirigeants sont désormais dans le collimateur de la justice batave qui a ouvert une enquête pénale.

    Avec notre correspondant à Bruxelles, Pierre Benazet

    Sept entreprises néerlandaises auraient participé à la construction du Pont de Crimée, alors que tout investissement dans la presqu’île est frappé de sanctions par l’Union européenne. Ces entreprises bataves sont soupçonnées d’avoir livré, installé et entretenu des machines ainsi que des pièces détachées.

    L’une de ces entreprises aurait par exemple fourni en 2016 un pilon hydraulique destiné à l’ancrage des pilotis. Dans la zone géologiquement instable du détroit de Kertsch, il a fallu creuser jusqu’à 56 mètres pour certaines piles du pont. Le directeur de l’entreprise affirme que son matériel a été utilisé uniquement dans la partie russe du chantier, mais l’argument risque d’être balayé lors d’un éventuel procès au pénal.

    La Cour européenne de justice estime que ce pont sape l’intégrité territoriale de l’Ukraine et le gouvernement des Pays-Bas condamne tout ce qui peut amener à une normalisation par défaut de la situation. Les entreprises concernées risquent 820 000 euros d’amende et leurs dirigeants une peine de 82 000 euros ou six ans de prison.

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