GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 21 Août
Jeudi 22 Août
Vendredi 23 Août
Samedi 24 Août
Aujourd'hui
Lundi 26 Août
Mardi 27 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Asie-Pacifique

    Le nouveau Premier ministre arménien a rencontré les dirigeants du Haut-Karabakh

    media Nikol Pashinyan (à gauche) rencontre Bako Sahakyan, le président du Haut-Karabakh, à Stepanakert, le 9 mai 2018. KAREN MINASYAN / AFP

    C’est le premier déplacement effectué par Nikol Pachinian en tant que Premier ministre arménien. L’ancien journaliste, devenu chef du gouvernement à l’issue d’une contestation pacifique de plusieurs semaines, s’est rendu dans le Haut-Karabakh. Ce territoire est disputé entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan depuis les années 1990.

    Avec notre envoyé spécial à Stepanakert (Haut-Karabakh), Daniel Vallot

    Moins de 24 heures se sont écoulées depuis que le Parlement arménien a désigné Nikol Pachinian à la tête du gouvernement. Et son premier acte en tant que premier ministre est de se rendre dans la République auto-proclamée du Haut Karabakh, située le long de la frontière avec l’Azerbaïdjan.

    « Mon message c’est que notre relation avec la République du Haut-Karabakh est cruciale. L’Arménie soutient pleinement le droit à l’auto-détermination de son peuple » déclare le nouveau chef de gouvernement arménien. Son pays est « prêt à négocier » mais, insiste le Premier ministre, « nous participerons aux pourparlers au nom de la République arménienne, et non pas au nom du Haut-Karabakh ».

    La République du Haut-Karabakh et son président « doivent être représentés en tant que tels dans les futures négociations ». Ouvert aux négociations, Nikol Pachinian veut également faire preuve de fermeté à l’égard de l’Azerbaïdjan. Le conflit qui a fait plus de 30 000 morts dans les années 1990 n’a toujours pas trouvé de solution négociée et le risque d’un nouvel embrasement est réel. L’Azerbaïdjan n’a jamais accepté la sécession de ce territoire et menace régulièrement de le reprendre par les armes.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.