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    Europe

    ONU: cinq nouveaux membres non permanents du Conseil de sécurité en 2019

    media La salle du Conseil de sécurité des Nations unies. REUTERS/Mike Segar

    Le Conseil de  sécurité de l’ONU fait partiellement peau neuve à compter de janvier 2019. Et on connaît les 5 nouveaux membres non permanents qui ont été élus ce vendredi 8 juin par l’Assemblée générale pour une durée de deux ans. Il s’agit de l’Afrique du Sud, de l’Indonésie, de la République Dominicaine, de la Belgique et de l’Allemagne. Ces 5 pays arrivent dans un contexte de très forte division du Conseil de sécurité. Le retour de l’Allemagne - qui siégeait pour la dernière fois en 2011- est plutôt une bonne nouvelle pour la France.

    L'Allemagne, la Belgique, l'Afrique du Sud, l'Indonésie et la République dominicaine ont été élues vendredi par l'Assemblée générale de l'ONU membres non permanents du Conseil de sécurité. Elles siégeront à partir de janvier 2019 et pour deux ans. Excepté la République dominicaine pour qui c'est une première, toutes ont déjà été membres du Conseil de sécurité à plusieurs reprises.

    Le Conseil de sécurité comprend 15 membres, dont cinq permanents (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni) et dix non permanents renouvelés par moitié chaque année pour prise de fonctions six mois plus tard. Il s'agit de la plus haute instance de l'ONU. Contrairement à l'Assemblée générale, les résolutions qu'il vote sont contraignantes juridiquement. Capable de lancer des opérations sur le terrain, ou d'appliquer des sanctions, le Conseil est le garant du maintien de la paix et de la sécurité internationale.

    « Nous voulons agir dans la recherche de solutions face aux grands défis que sont la paix et la sécurité », a expliqué le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, pour justifier la candidature de Berlin. M. Maas rappelle les atouts de son pays : second plus grand fournisseur d'aide humanitaire au monde ; parmi les principaux contributeurs directs au budget de l'ONU ; 4 000 soldats engagés dans des opérations de maintien de la paix, notamment au Mali et en Afghanistan ; une image positive de ses diplomates.

    L'Allemagne a occupé le poste de membre non permanent en 1977-1978, 1987-1988, 1995-1996, 2003-2004 et 2011-2012. En pleine crise libyenne, Berlin avait fait adopter une résolution pour mieux protéger les enfants dans les conflits (les guerres en Syrie et au Yémen en ont montré les limites).

    L'arrivée de l'Allemagne, une bonne nouvelle pour la France

    Des Américains qui font cavalier seul d’un côté, des Britanniques englués dans le Brexit de l’autre, la Russie sur la touche pour son activisme en Syrie…c’est peu dire que le Conseil de sécurité et en particulier ses 5 membres permanents sont profondément divisés et paralysés pour trouver une issue aux grandes crises en cours, rapporte notre correspondante à New York, Marie Bourreau.

    L’arrivée de Berlin comme membre non permanent dès janvier 2019 est donc une bonne nouvelle pour Paris qui retrouve un allié européen de poids alors que les Britanniques seront en passe de quitter l’Union européenne au mois de mars. Les diplomates espèrent aussi que les Allemands sauront utiliser leurs liens avec la Russie pour avancer sur les dossiers syriens et ukrainiens. Berlin sera aussi un acteur clé pour tenter de maintenir en vie l’accord sur le nucléaire iranien dénoncé par les Américains.

    Paris pourra aussi compter sur le soutien de Bruxelles. La Belgique et l’Allemagne ont bénéficié toutes deux du retrait de la candidature d’Israël qui n’a pas réussi à réunir le nombre de voix suffisantes pour être élu. Les membres non permanents n’ont pas le droit de veto, mais ils bénéficient de facto de plus d’influence que les autres pays membres de l’ONU.

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