GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 16 Février
Dimanche 17 Février
Lundi 18 Février
Mardi 19 Février
Aujourd'hui
Jeudi 21 Février
Vendredi 22 Février
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Affaire Benalla: la commission d'enquête demande la fin des «collaborateurs officieux» de Macron (rapport)
    • France: la commission sénatoriale demande des poursuites contre Benalla, ex-proche de Macron, pour «faux témoignage»
    • Affaire Benalla: la commission d'enquête sénatoriale met en cause le témoignage de trois hauts responsables à l'Élysée (lettre à Larcher)
    • Amender le «filet de sécurité» («backstop» en anglais) est la seule solution pour éviter un Brexit dur le 29 mars (Hunt)
    • Affaire Bygmalion: le Conseil constitutionnel est saisi d'un recours de Nicolas Sarkozy contre un éventuel procès (avocat)
    • Affaire Benalla: la justice n'est pas «sous pression» affirme la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, sur France Info
    • Devant les deux chambres du Parlement réunies, Vladimir Poutine promet aux Russes une amélioration de leur situation «dès cette année»
    • Injures envers Alain Finkielkraut: un homme a été placé en garde à vue (parquet de Paris)
    • Après le Pakistan, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane en visite en Inde
    • Etats-Unis: Donald Trump a nommé son nouveau ministre adjoint de la Justice, Jeffrey Rosen
    • Japon: la justice ordonne le dédommagement de 152 évacués de Fukushima à hauteur de de 3,4 millions d'euros (tribunal)
    Europe

    Après huit années d'austérité, la Grèce sauvée mais endettée et appauvrie

    media Manifestation contre l'austérité à Athènes. L'accord doit permettre à la Grèce de quitter, comme prévu, la tutelle de ses créanciers, zone euro et Fonds monétaire international (FMI), le 20 août prochain. REUTERS/Pascal Rossignol

    Après trois programmes d’aide financière versés par les Européens et le Fonds monétaire international, la Grèce voit, ce 21 juin au soir, la lumière au bout du tunnel. Les 28 ministres des Finances de la zone euro, réunis à Luxembourg avec la patronne du FMI, Christine Lagarde, ont décidé de la sortie de la Grèce du dernier plan d’aide en cours et donc de la quasi-tutelle de ses créanciers, Une sortie rendue possible - selon eux - par le fait que la Grèce a renoué avec la croissance et affiche même désormais un excédent budgétaire.

    Avec notre bureau de Bruxelles,

    « La crise grecque s'achève ici, cette nuit. C'est un moment historique », s'est félicité le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici. Les ministres des Finances de la zone euro ont avalisé un versement de quinze milliards d’euros à la Grèce qui marque la fin d’une longue série. Il s’agit du dernier des versements accordés à la Grèce depuis mai 2010, date du premier des trois plans d’aide financière consécutifs.

    273 milliards d'euros

    Ils auront vu l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI) décaisser au total 273 milliards d’euros. En s’accordant sur ce dernier versement, les ministres des Finances de la zone euro avalisent la sortie très attendue de la Grèce des programmes d’aide financière.

    Le 20 août prochain la Grèce sortira enfin de la tutelle financière liée à ces programmes puisqu’elle a dû en contrepartie des aides mener de profondes réformes sur par exemple la TVA, les retraites ou le salaire des fonctionnaires. Face au niveau astronomique de la dette publique, à 178% du PIB, des mesures d’allègement de la dette ont aussi été décrétées avec un allongement de dix ans de la durée des prêts et des délais de remboursement des intérêts.

    Surveillance

    Sous la pression des Allemands, certaines mesures d'allègement de la dette resteront cependant encore conditionnées à la poursuite des dernières réformes, dont certaines s'étendront sur plusieurs mois. Athènes sera d'ailleurs dès sa sortie du troisième programme d'aide en août, et jusqu'en 2022, sous le coup d'une surveillance encore jamais vue de la part des Européens, bien plus stricte que celles mises en place dans le passé pour le Portugal, Chypre ou l'Irlande. « Ce cadre de surveillance post-programme renforcé était nécessaire, mais il n'y aura en aucun cas de programme déguisé », a insisté Pierre Moscovici. « Je rends hommage au peuple grec pour sa résilience et son engagement. Ses efforts n'ont pas été vains », a twitté de son côté le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

    Bruno Le Maire, ministre français des Finances: «Les négociation ont été difficiles, reconnaissons-le», mais «je considère que le problème de la dette grecque est désormais derrière nous». REUTERS

    Le gouvernement d'Alexis Tsipras s'est félicité de l'accord, indique notre correspondante en Grèce, Charlotte Stiévenard. Pour le ministre des finances, Euclides Tsakalotos, « C'est un moment historique. » C'est ce qu'il a déclaré après la longue réunion de six heures avec ses collègues, cette nuit. Pour lui, la Grèce « a tous les éléments pour quitter le programme en toute confiance et pour revenir sur les marchés ». Parmi ces éléments, il y a l'accord sur la dette, mais aussi un « matelas de sécurité » de quinze milliards d'euros qui devrait permettre à Athènes de ne pas aller chercher de financements sur les marchés pendant plus d'un an... un nouveau petit prêt donc.

    La surveillance renforcée, plus stricte que pour le Portugal, dérange l'opposition grecque. Dans un communiqué de presse, les conservateur de la Nouvelle démocratie estiment qu'il s'agit là d'un « quatrième mémorandum » avec un « contrôle tous les trois mois de la Grèce par la troïka, quelque chose que nous n'avons vu dans aucun autre pays. » Le parti ajoute que « l'accord d'hier sur la dette aurait pu avoir lieu dès 2014, si Alexis Tsipras n'avait pas voulu tester ses illusions sur le dos des Grecs ».

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.