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    «Nous souhaitons que les autorités iraniennes se montrent transparentes dans ce dossier et agissent sans délai pour mettre fin à cette situation inacceptable», a déclaré Agnès Von Der Mühll, porte-parole du Quai d'Orsay, lors d'un point de presse électronique ce mercredi après la révélation dans la presse de cette arrestation, survenue en juin dernier. Roland Marchal, chercheur à l'Institut d'études politiques, est un collègue de Fariba Adelkhah, une Franco-Iranienne directrice de recherche au centre de recherches internationales de Sciences Po à Paris. Tous deux devaient se retrouver en Iran et ont été arrêtés au printemps par les Gardiens de la révolution islamique, lesquels évoquent des soupçons d'espionnage.

    Europe

    Migrants: les participants au mini-sommet se quittent sans conclusion commune

    media Le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte et le président français Emmanuel Macron à Bruxelles, le 24 juin 2018. Geert Vanden Wijngaert/Pool via Reuters

    Les dirigeants de 16 pays de l'UE étaient réunis ce dimanche en mini-sommet à Bruxelles pour évoquer la question migratoire et tenter de trouver des solutions communes à un dossier qui provoque de vives tensions au sein de l'Union.

    Les chefs d'Etat et de gouvernement réunis ce dimanche 24 juin à Bruxelles se sont quittés sans adopter de conclusions communes. Une déclaration formelle n'était de toute façon pas à attendre de cette simple réunion de travail, destinée simplement à préparer le Conseil européen des 28 et 29 juin prochains.

    Selon le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez et la chancelière allemande Angela Merkel, cette réunion a surtout permis à chacun de faire preuve de bonne volonté et d'exposer ses propres préoccupations. Le président du Conseil italien Giuseppe Conte a fait part sur Twitter de sa satisfaction.

    Le chef de l'Etat français Emmanuel Macron a quant à lui déclaré que ce mini-sommet a permis d'évacuer des solutions « qui n'étaient pas conformes à nos valeurs ».

    Angela Merkel a d'ailleurs estimé lors de son départ que la solution la plus plausible serait la conclusion d'accords bilatéraux pour résoudre les crises au cas par cas. C'est là le contraire du principe de coopération européenne.

    On sent bien que les positions sont toujours éloignées et que la solidarité européenne n'est pas prête à jouer, constate notre correspondant à Bruxelles, Pierre Benazet. Or, c'est cette solidarité que réclament les pays du Sud, à savoir l'Espagne, la Grèce et surtout l'Italie. Pour l'instant, les pays d'Europe centrale ne veulent pas en faire preuve. La France et l'Allemagne préconisent toujours de leur côté le Règlement de Dublin, qui prévoit que les demandes d'asile des migrants sont traitées dans le premier pays où leurs empreintes ont été enregistrées.

    L'idée de répartir les migrants par quotas n'avance pas non plus. D'un côté, les pays d'Europe centrale - représentés hier par l'Autriche - qui ont martelé que la répartition des migrants par quotas, même uniquement en cas de crise restait taboue. De l'autre côté, il y a les pays méditerranéens, en particulier l'Italie : ils déplorent le manque de solidarité et dénoncent le maintien du règlement de Dublin. Pour Emmanuel Macron, ce sont les questions de politique intérieure qui déstabilisent le débat européen : « Aujourd'hui, c'est un défi qui est lié à la pression politique dans certains Etats membres et à ce qu'on appelle l'émigration secondaire [...] Certains essaient d'instrumentaliser la situation de l'Europe pour créer une tension politique et jouer avec les peurs. » La solution qui semble pour l'instant se dessiner est celle d'une sous-traitance du dossier migratoire par des pays hors de l'UE.

    Il y a malgré tout des résultats tangibles à ce sommet avec trois axes de travail sur lesquels les Européens se sont accordés : l'accélération des réformes internes, la protection des frontières et la recherche de coopération avec les pays des Balkans ou d'Afrique pour endiguer en amont la pression migratoire.

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