GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 15 Juillet
Mardi 16 Juillet
Mercredi 17 Juillet
Jeudi 18 Juillet
Aujourd'hui
Samedi 20 Juillet
Dimanche 21 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Armes chimiques: une réunion spéciale de l'OIAC aux Pays-Bas

    media Un inspecteur de l'OIAC avec ses valises de travail sur les lieux de l'attaque chimique sur l'ex-espion russe Sergueï Skripal. REUTERS/Peter Nicholls

    Un ex-espion russe et sa fille attaqués en pleine ville en Angleterre, des populations civiles bombardées en Syrie... Les armes chimiques sont de retour, alors qu’elles faisaient jusqu’ici l’objet d’une interdiction absolue dans le monde entier. Et cette tendance inquiète beaucoup l’immense majorité des pays de la planète, qui se réunissent à partir d’aujourd’hui à La Haye. Des Etats membres souhaite y faire un pas historique en donnant aux experts de l’OIAC le pouvoir de déterminer les responsables d’une attaque chimique de grande ampleur.

    Dès le début de l’affaire Skripal, les Britanniques avaient saisi l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, afin d’identifier, sans contredit possible, la nature de la substance qui a failli coûter la vie aux deux Russes.

    Les experts de l’OIAC n’ont pas tardé à isoler le novitchok, un incapacitant nerveux redoutable, mis au point dans les laboratoires militaires soviétiques.

    Cependant, les règles actuelles de l’OIAC ne prévoient pas d’établir explicitement et publiquement les responsabilités, lorsque l’usage d’armes chimiques est constaté. Or, c’est précisément ce que Londres souhaite, et c’est la raison de la convocation en session spéciale d’urgence de l’instance d’orientation de l’OIAC, qui regroupe les 193 États-parties. D’après son directeur général Ahmet Uzumcu, l'OIAC est techniquement capable d'identifier les responsables d'une attaque à l'arme chimique. Il met la communauté internationale en garde contre l'inaction:  malgré le risque d'être accusé de politisation, « une culture de l'impunité ne peut pas se développer autour de l'utilisation d'armes chimiques ».

    → RELIRE: Armes chimiques: pour mieux comprendre l’OIAC et sa mission en Syrie

    Ce n’est toutefois sans doute pas encore ici que Moscou sera officiellement montré du doigt alors que, pour beaucoup, les Russes ont aussi une part de responsabilité dans les attaques au chlore et au gaz sarin en Syrie.

    Les gouvernements des pays de l’OIAC se disent profondément préoccupés de la recrudescence du recours aux armes chimiques, et de l’utilisation que pourraient en faire des groupes terroristes.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.