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    Europe

    Novitchok: Londres accuse Moscou et n'exclut pas d'autres victimes

    media «Je ne peux simplement pas offrir de garantie» concernant la sécurité du public, a dit le chef de l'antiterrorisme Neil Basu lors d'un point presse à Londres, ce lundi 9 juillet. REUTERS/Henry Nicholls

    L’enquête se poursuit au Royaume-Uni après la mort, dimanche 8 juillet, d’une Britannique de 44 ans contaminée au Novitchok à Salisbury, il y a une semaine. La police ne pouvait pas ce lundi garantir que cette agent innervant ne ferait pas d'autre victime. Londres a immédiatement visé Moscou qui nie toute implication.

    « C'est désormais une enquête pour meurtre ». C'est en ces termes que la Première ministre britannique Theresa May a commencé son discours lundi à la Chambre des communes se disant consternée et choquée par la mort de Dawn Sturgess.

    Quasiment au même moment, le secrétaire à la Défense Gavin Williamson a déclaré que c'était la Russie qui était coupable de cette attaque au Novitchok, un agent innervant développé par l'Union soviétique :

    « Nous continuons de travailler très étroitement avec la police concernant l'enquête sur cette affaire. De plus, 175 agents des forces armées travaillent également pour clarifier cette affaire. La réalité, c'est tout bonnement que la Russie a perpétré une attaque sur le sol de notre pays qui a eu pour conséquence la mort d'une Britannique. Le monde entier, je pense, se rangera à nos côtés pour condamner cet acte. »

    Principale hypothèse avancée par la police : le poison serait lié à l'attaque qu'avait subie il y a quatre mois l'ex-agent double Sergueï Skripal et sa fille Loulia. Et impossible de savoir à l'heure actuelle, selon le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Sajid Javid, si le poison provenait du même lot que celui utilisé contre Sergueï Skripal.

     

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