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    Europe

    Dix ans après la guerre, la Géorgie condamne l’occupation russe

    media Manifestation, le 7 août 2018, à Tbilissi, la capitale géorgienne, à la veille du 10e anniversaire de la guerre éclair entre les armées russes et géorgiennes. REUTERS/David Mdzinarishvili

    La Géorgie condamne « l’occupation de son territoire par la Russie ». Il y a dix ans, ce mercredi 8 août, Moscou intervenait militairement en Ossétie du Sud, une région séparatiste pro-russe, et balayait l’armée géorgienne. Depuis, Moscou maintient des hommes en Ossétie du Sud, mais aussi en Abkhazie.

    « Il s’agit d’une guerre contre la Géorgie, d’une agression, d’une occupation et d’une violation flagrante du droit international. » Le président géorgien n’a pas mâché ses mots ce mardi lors d’une réunion avec ses ministres et avec des responsables lettons, lituaniens, polonais et ukrainiens venus marquer à Tbilissi les dix ans du conflit éclair entre les armées russes et géorgiennes.

    Tout commence dans la nuit du 7 au 8 août 2008 par une intervention de l’armée géorgienne en Ossétie du Sud, une région dont Tbilissi veut mater les velléités séparatistes. Mais l’armée russe intervient quasi instantanément, tandis que des forces pro-russes ouvrent un nouveau front en Abkhazie, autre région séparatiste géorgienne.

    Un accord de paix négocié par l’UE est signé au bout de quelques jours, mais fin août, la Russie reconnaît l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie. Et au mois d’octobre, lorsque Moscou se retire de Géorgie, c’est sans quitter les deux régions séparatistes, où elle maintient encore aujourd’hui des milliers de soldats.

    « L’appétit de l’agresseur n’a fait que se creuser depuis l’invasion », affirmait ce mardi le président géorgien, pour qui c’est la réaction -  selon lui, plutôt passive - des Occidentaux il y a dix ans qui a donné suffisamment confiance à Moscou pour annexer, en 2014, la péninsule de Crimée en Ukraine.

    (Ré) écouter et (re) lire : Fusion des armées d’Ossétie du Sud et de Russie, la manœuvre révulse la Géorgie (Bonjour l'Europe)

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