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    Europe

    Andrew Brunson, pasteur de la discorde entre Washington et Ankara

    media Andrew Brunson (au centre, main levée) arrive à son domicile après sa sortie de prison, à Izmir, le 25 juillet 2018. Demiroren News Agency/DHA via REUTERS

    Un tribunal turc a rejeté vendredi 17 août une nouvelle demande de levée de l'assignation à résidence du pasteur américain Andrew Brunson. Pas de quoi arranger les relations tendues entre Ankara et Washington. La nuit précédente, les Etats-Unis ont menacé la Turquie de nouvelles sanctions en cas de non-libération de ce pasteur, une nouvelle fois qualifié « d'otage » par Donald Trump. La Turquie répliquera si les Etats-Unis décident d'imposer de nouvelles sanctions, a affirmé la ministre turque du Commerce. Mais qui est ce pasteur, au cœur de la tempête diplomatique entre deux membres de l'Otan ?

    Avec ses cheveux gris presque blancs, ses fines lunettes sans branche et ses tee-shirts amples, Andrew Brunson cultive l’allure d’un cinquantenaire ordinaire. Celle du pasteur d’une petite église protestante d’Izmir tout à l’ouest de la Turquie, au bord de la mer Egée.

    Au fil des plus de vingt ans de présence de cet homme passionné de lecture et de plongée, une toute petite communauté religieuse – une vingtaine de fidèles – s’est formée.

    Originaire d’une famille de Caroline du Nord, le religieux vit depuis juillet en résidence surveillée. Une semi-liberté qui suit plus d’un an et demi d’incarcération. Décrit sur place comme un pasteur sérieux et peu adepte d’un prosélytisme forcené, qui s’exprime parfaitement en turc, ce père de famille se retrouve au centre d’un discours très véhément.

    Aux Etats-Unis, Donald Trump et son très chrétien vice-président Mike Pence ne cessent de l’évoquer comme « notre bon pasteur chrétien otage ». Tandis qu’en Turquie, les accusations d’espionnage et d’activités terroristes sont systématiquement accolées à son nom.

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