GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 21 Septembre
Samedi 22 Septembre
Dimanche 23 Septembre
Lundi 24 Septembre
Aujourd'hui
Mercredi 26 Septembre
Jeudi 27 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Urgent

    Depuis le Centre de culture contemporaine de la capitale catalane, l'ancien Premier ministre français Manuel Valls a officialisé ce mardi sa candidature aux municipales de mai prochain à Barcelone, dont il est natif. «Je veux être le prochain maire de Barcelone», a-t-il déclaré, annonçant qu'il allait démissionner de son poste de député en France.

    Europe

    Révélations et arrestations dans l’affaire Skripal: Moscou nie toujours

    media Alexander Petrov et Ruslan Boshirov, les deux ressortissants russes suspectés par Londres d'avoir tenté d'empoisonner l'ex-agent Serguei Skripal et sa fille Yulia en mars à Salisbury (image vidéo dans les transports en commun à la station de Salisbury) Police handout via REUTERS

    Londres accuse le renseignement militaire russe d’avoir commandité la tentative d’empoisonnement qui s’est déroulée en mars dernier à Salisbury contre un ancien agent russe. Les autorités britanniques affirment avoir identifié les deux agents russes qui auraient perpétré la tentative d’assassinat et ont diffusé leurs photographies. Londres pointe le renseignement militaire russe. Moscou dément catégoriquement.

    La Russie dénonce catégoriquement des « accusations sans fondement » et un « spectacle de propagande ». Dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères Moscou fustige une « diplomatie de mégaphone anti-russe » et accuse les autorités britanniques de faire mener l’enquête sur l’affaire Skripal dans une impasse, et de le faire exprès, rapporte notre correspondant dans la capitale russe, Daniel Vallot.

    Alexander Petrov et Ruslan Boshirov, deux ressortissants russes ont été formellement accusés par Londres de tentative de meurtre sur l'ancien agent russe Serguei Skripal et sur sa fille Yulia. Metroplitan Police handout via REUTERS

    Moscou affirme ne pas savoir qui sont les deux hommes dont les photographies ont été publiées hier mercredi, de ne pas connaître leur nom – ou en tous cas leurs pseudonymes. Et les autorités russes réclament des éléments de preuve à Londres : numéros de passeports, de visa, et empreintes digitales… Tout cela nous a été refusé, déplorait hier soir la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

    Moscou reste donc sur la ligne de démenti catégorique adoptée depuis le premier jour de l’affaire. Les autorités russes dénoncent depuis le premier jour une « manipulation, une provocation » destinée à salir son image à l’international. Malgré la publication de photographies et ces nouveaux éléments de l’enquête, malgré les accusations lancées contre les services de renseigement militaires russes, Moscou reste donc sur cette ligne de démenti et il y a peu de chances de voir les autorités russes évoluer sur cette question.

    à (re)lire: Affaire Skripal: les confidences de l’un des inventeurs du «Novichok»

    Londres pointe le renseignement militaire russe

    Au Royaume-Uni, les photos des deux suspects s’étalent à la Une de tous les quotidiens nationaux sans exception ; les tabloïds publient la même image de vidéosurveillance où l’on voit les deux hommes marcher dans une rue de Salisbury, sourire aux lèvres, après avoir répandu le Novichok sur la porte des Skripal. D’où une série de Unes quasi-similaires dans plusieurs journaux : « Les tueurs narquois de Poutine » titrent en substance le Sun, le Mail, l’Express ou encore le Mirror. Mais plus que les noms des deux suspects, qui de l’aveu même de la police sont de fausses identités, ce qui frappe les esprits ici c’est le doigt clairement pointé vers le renseignement militaire russe -et derrière ses agents, le Kremlin- et la volonté affichée par Theresa May d’intensifier la pression sur Moscou : pour le Times c’est l’heure de la revanche et la Première ministre a promis que les services de sécurité britanniques useraient de tous leurs pouvoirs pour contrer la menace posée par la Russie en lançant une cyberguerre et en rendant difficiles les activités financières des oligarques russes à la City de Londres.

     

    Theresa May en appelle une nouvelle fois à la solidarité de ses alliés

     

    Le Royaume-Uni va exposer l’affaire ce jeudi devant le Conseil de sécurité de l’ONU et veut pousser l’UE à accroître les sanctions contre Moscou, mais ce nouveau cri de ralliement est pas un pari diplomatique risqué de la part du Royaume-Uni  qui n’est pas en position de force alors même que les Britanniques s’apprêtent à quitter l’UE.

     

    Certains analystes préviennent que nombre de pays européens seront réticents à l’idée de resserrer l’étau autour de la Russie de crainte de mettre en danger leurs relations commerciales et énergétiques avec Moscou. Même si Londres estime que la qualité des preuves accumulées contre les renseignements militaires russes justifie de nouvelles sanctions, ses alliés pourraient être tentés de lui faire remarquer qu’on pensait déjà que le Kremlin était derrière l’attaque et que ces informations ne justifient pas un nouveau tour de vis…

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.