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    Europe

    Suède: pas de majorité en vue au Parlement

    media Des affiches électorales près du Parlement, à Stockholm, le 10 septembre 2018. TT News Agency/Soren Andersson

    Le suspense continue sur le choix du Premier ministre qui va gouverner le pays pendant les quatre prochaines années. Jeudi soir, soit quatre jours après les élections de dimanche, le décompte définitif des voix a attribué un siège de député de plus à la gauche, qui se retrouve donc avec un léger avantage. Mais ce n'est toujours pas suffisant pour gouverner.

    Avec notre correspondant à Stockholm,  Frédéric Faux

    Avec 17% des voix, les Démocrates de Suède, l'extrême droite, n'a aucune chance de gouverner le pays. Mais elle est assez forte pour perturber le jeu politique. A l'issue de ces élections, les deux coalitions de gauche et de droite se retrouvent en effet dans une position minoritaire, et avec presque le même nombre de députés : 144, contre 143.

    Un résultat qui débouche sur un blocage politique. L'union entre la gauche et la droite - une « grosse coalition » comme en Allemagne - semble pour l'instant exclue, d'autant plus qu'elle ferait de l'extrême droite la seule opposition.

    Le passage d'un des cinq petits partis présents au Parlement d'une coalition à l'autre pourrait aider à créer une majorité, mais il est tout aussi improbable, comme l'explique Anders Lindberg, du quotidien Aftonbladet :

    « Historiquement, les petits partis qui ont franchi la ligne ont toujours beaucoup perdu. C'est le cas du parti du Centre qui est passé du côté social-démocrate entre 1996 et 1998 : lors des élections de 1998 ils ont failli ne même pas représentés au Parlement », rappelle-t-il.

    D'où ce scénario qui commence à être évoqué par certains : aucun des deux camps ne veut céder, les Premiers ministres soumis aux votes des députés sont tous récusés, et au bout de quatre tentatives de nouvelles élections seraient convoquées pour le début 2019...

    Cette perspective est encore lointaine mais qui pourrait devenir réalité si les négociations en cours n'aboutissent pas.

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