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    Catalogne: un an après le référendum, les tensions restent vives

    media Un homme vêtu d'un t-shirt aux couleurs du drapeau catalan face à un policier dans une rue de Sant Julia de Ramis, le 1er octobre 2017, le jour du référendum interdit. REUTERS/Albert Gea

    Un an après le référendum illégal du 1er octobre 2017, Madrid fait le constat de l’échec des séparatistes catalans. Leur tentative s’est inscrite hors de la Constitution, et elle ne devait pas être tolérée. Toutefois, le gouvernement de Pedro Sanchez veut adopter une attitude plus modérée que celle de ses prédécesseurs conservateurs. Du côté des Catalans, indépendantistes et unionistes semblent irréconciliables.

    Avec notre correspondant à Madrid, François Musseau

    Un grand écart politique. C’est bien ce qu’essaie de faire le chef du gouvernement socialiste vis-à-vis du conflit en Catalogne. Fermeté totale quant à la Constitution et ce qu’elle proclame, d’un côté, de l’autre, désir d’ouverture et de dialogue.

    Un an après le référendum interdit par Madrid, et qui avait mis le pays dans un état de panique, Pedro Sanchez affirme que les esprits se sont calmés. Mais qu’en même temps « il est aujourd’hui impossible de trouver un consensus sur cette question si délicate ».

    Car du côté de la droite espagnole, on exige l’intransigeance car la Constitution était bafouée avec ce référendum illégal du 1er octobre 2017. Et, du point de vue des sécessionnistes catalans, au pouvoir à Barcelone, il faut « écouter le peuple », et il convient donc d’organiser un nouveau référendum d’autodétermination.

    Pas question, a tranché Pedro Sanchez. Un Pedro Sanchez qui estime aussi que les dirigeants catalans qui avaient organisé cette consultation réprimée par la police espagnole ne devraient pas rester beaucoup plus longtemps en prison. Aujourd’hui, donc, la balle est aussi dans le camp de la justice.


    Des urnes dans une rue de Barcelone, ce dimanche 30 septembre 2018, pour commémorer le premier anniversaire du référendum interdit sur l'indépendance de la Catalogne. REUTERS/Jon Nazca

    ■ Unionistes et indépendantistes irréconciliables ?

    Un an après, les tensions sont encore vives en Catalogne et spécialement ces derniers jours. Durant le week-end, plusieurs manifestations ont eu lieu à Barcelone. Les indépendantistes ont commémoré la tenue du référendum il y a un an, tandis que certains unionistes se sont rassemblés pour montrer leur reconnaissance à la police espagnole qui avait durement réprimé le vote. Reportage.

    Avec notre correspondante à Barcelone,  Elise Gazengel

    Ils étaient quelques milliers ce samedi place Catalogne à Barcelone, séparés par un dispositif important de Mossos, la police catalane. Les unionistes vantant les mérites de la police espagnole durant le référendum catalan faisaient face à une contre-manifestation d'indépendantistes jugeant provocateur ce rassemblement.

    Un an après le référendum catalan, les deux camps semblent irréconciliables. Pour Marcos, manifestant unioniste qui ne souhaite pas donner son nom, la division de la région est totale :

    « Ce n'est pas un problème d'Espagne contre la Catalogne, mais bien de Catalans contre d'autres Catalans provoqués par les politiques », commente-t-il.

    Sur scène, les syndicats essayaient de se faire entendre en criant « gloire à l'Espagne » face à des indépendantistes leur répondant : « 1er octobre, ni oubli ni pardon. »

    Mais du côté indépendantiste, le moral est au plus bas. Dimanche, lors de commémorations festives et familiales, tous se sentaient partagés à l'image de Susana Silva : « D'un côté, il y a la joie d'être parvenu à ça, mais d'un autre, je suis très déçue par le gouvernement catalan qui n,en fait pas assez. »

    Ce lundi 1er octobre, d'autres manifestations indépendantistes sont convoquées dans toute la région et l'on évoque même des actions surprises dès 7h ce matin.

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