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    Europe

    Arménie: un sommet de la Francophonie en pleine crise politique

    media Mardi soir, des milliers de partisans de Nikol Pachinian étaient réunis devant le Parlement arménien à Erevan. KAREN MINASYAN / AFP

    La crise politique en Arménie se poursuit. Mercredi, les députés républicains ont refusé de revenir sur l’amendement qui a provoqué la colère de Nikol Pachinian, il y a deux jours. Le Premier ministre qui a annoncé son intention de démissionner pour provoquer des élections anticipées. Or, cette démission risque d’avoir lieu avant l’organisation du Sommet de la Francophonie, qui doit avoir lieu à Erevan dans une semaine.

    Avec notre envoyé spécial à Erevan,  Daniel Vallot

    La crise politique en cours en Arménie n’aura aucune incidence sur le sommet de la Francophonie. C’est ce que répètent les autorités arméniennes, depuis qu’a débuté la nouvelle confrontation entre le Parlement et le Premier ministre Nikol Pachinian. Pourtant, celui-ci a déclaré qu’il était prêt à démissionner dans les prochains jours pour provoquer des législatives anticipées.

    Rien d’inquiétant, a assuré le chef de la diplomatie arménienne. Pour Zohrab Mnatsakanyan, le sommet se déroulera comme prévu : « Il ne met pas en danger le sommet, car en cas de démission, il y a un gouvernement par intérim qui va continuer à fonctionner et à fonctionner normalement. L’organisation est en place, tout est prêt et il n’y a pas de contradiction entre le fait d’accueillir ce sommet de la Francophonie et le développement d’affaires qui sont purement intérieures. »

    Mercredi, les députés de l’ancien parti au pouvoir, majoritaires au Parlement, ont refusé d’accepter les conditions posées par Nikol Pachinian, et réaffirmé leur hostilité à des élections anticipées avant la fin de l’année.

    Le blocage reste donc entier, mais le chef du gouvernement arménien semble déterminé à imposer son propre calendrier aux parlementaires.

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