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    Europe

    Grande exposition: Van Gogh digital à la Bourse de Bruxelles

    media Des toiles de Van Gogh en expo digitale à Bruxelles. REUTERS/Yves Herman

    Du 10 octobre au 6 janvier 2019 se tient à la Bourse de Bruxelles l’exposition « Van Gogh, the immersive expérience ».  Les œuvres digitalisées sont projetées en très grand format sur toutes les parois intérieures de l’édifice, pour proposer une immersion dans des tableaux vivants. Les images bougent, à 360 degrés, pour le plaisir des petits et des grands.

    C’est une version moderne d’un « son et lumière », mise en scène par une société spécialisée, Exhibition Hub and Next Exhibition, qui a conçu la Smurf Experience avec les Schtroumphfs, des personnages de bande dessinée, mais aussi la plus contestée Real Bodies (une mise en scène du corps humain à partir de vrais organes et de cadavres), interdite en France en 2010 et en Suisse cette semaine.

    Ici, la cible est toujours grand public, sans rien de macabre heureusement. Au contraire. Dans une première salle, les nombreux bouquets peints par Van Gogh sont servis en amuse-gueule, de même que la reconstitution de sa petite chambre à Arles. Clou du spectacle : le visiteur soulève un rideau et pénètre littéralement dans une toile.

    Entrer dans une toile

    Le visiteur est invité à prendre place sur des chaises ou s’allonger sur des tapis et des coussins disposés par terre, dans le vaste espace intérieur de la Bourse de Bruxelles. Défile pendant 35 minutes, en très grand format et sur tous les murs, une succession de tableaux du maître impressionniste néerlandais Vincent Van Gogh.

    « Nuit étoilée », « Amandiers en fleurs », tous les tableaux les plus connus y passent, retravaillés de manière digitale pour glisser les uns après les autres, se superposer ou se mouvoir. Ici, un train passe à l’arrière-plan. Là, un arbre remue ses feuilles jaunes dans le vent. Plus tard, des lumières s’allument et s’éteignent, aux fenêtres d’un village provençal de nuit.

    Les images sont projetées dans une progression qui semble correspondre aux saisons – printemps, été, automne, hiver. Du coup, elles ne suivent pas l’évolution chronologique des différentes périodes de l’œuvre de Vincent Van Gogh.

    Masque de réalité virtuelle

    La société qui a mis au point les vidéos, Dirty Monitor, a travaillé avec un historien de l’art pour ne pas «partir dans délires sans rapport avec l’œuvre», a expliqué l’un de ses responsables à la RTBF. Parfois, on n’est pas loin du dérapage, lorsque des couleurs se mettent à dégouliner ou quand pluie et neige se mettent à tomber sur les œuvres, pour bien marquer les saisons.

    L’ensemble est entrecoupé des autoportraits de Van Gogh, le plus fascinant sans doute, puisqu’on peut observer l’évolution du visage de l’artiste tel qu’il se voyait lui-même, plongé dans ses tourments. Avant la sortie, on peut faire la queue et payer 2 euros en plus du ticket d’entrée pour chausser l’un des 20 masques de réalité virtuelle disponibles. Et voir défiler pendant 10 minutes, en 4D, des tableaux de la période arlésienne de l’artiste, mais aussi les vrais paysages dont il s’est inspiré. En fond sonore, les mots de Vincent à son frère Théo Van Gogh dans leur correspondance fournie.

    75 000 visiteurs en trois mois à Naples

    Montrée pour la première fois à Naples entre novembre 2017 et mai 2018 dans la Basilique de San Giovanni Maggiore, l’exposition a connu un grand succès en Italie, où elle a été prolongée – vue par 75 000 visiteurs en trois mois.  L’exposition, qui ira ensuite à Vienne et Milan, se permet certes des libertés. Elle fait sans état d’âme des œuvres originales un vrai « spectacle ». Mario Iacampo, directeur de l’exposition, vise un public familial qui ne se rend pas forcément dans les musées, et compare son projet à une «attraction».

    L’ensemble peut paraître parfois un peu puéril, mais on peut difficilement le lui reprocher, puisque tel est l’effet recherché. Les enfants sont d’ailleurs bien traités, avec une salle de dessin à leur disposition, pour ensuite voir eux aussi leurs œuvres projetées sur les murs. L’exposition, qui se veut « interactive et éducative », permet aux plus petits, émerveillés, de jouer et danser dans la lumière des tableaux mouvants.

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